‹ Robinson Crusoé, tome 2Chapitre 10 sur 29 · C. — ^Vous parlez, pqiur moi , avèc îfrop '3e ^nti · texte numérisé non relu

C. — ^Vous parlez, pqiur moi , avèc îfrop '3e ^nti

irfent et da sensibilité^ Atkins, jeiie?sauraTs le siîppfo^ter

W^A^— Vous le poC^ez, master! .J’ofe; croire* que

tout Seci vous

> est etranger. #

R.^CV — Ow\*"Atkins* chaquç jrivage , cliSque^dKlline, je dirai même chajjpe arbre de'Cellp île, est un ttmoiüydes angoisses de mon âme au j^ssentiment .de mon. ingmilude Irae mon indigne conduite envers un bqh et tendre père, im père qui ressemblait beaucoup *au vbfre , d’après la peinture que voqfen faites. Comme vous, Will Ati^ns, j’ai assassiné rmon père * niais je crois ma repentance de beaucoup surpassée par la vbtre. •

mt

J en aurais dit davantage *! eussg pu maîtrisei^non agitation > mais le repentir de ce pauvre hoftnie m^s^ublait tellement^lus profond que le mien , que jê tus sur le^poiiit de brjser là et (le ni# retirer. J’éftis*Stupmit* sqs paroles ; je vtftlls <jdh loin que jc«du1fec remontrer et * ‘• instruire cet nofllme, il était devenu pour moi un maître et ttn précepteur .TH cela de lajfaçon la plus surprenante et la plus inattendue. 1

^exposai fott^ ceéi au jeyne ecclésiastique , qu|^n fut grandement pénétré,* niie dit: — *« Eh bien, n avale nas pî’édq qu’une fois que cet homme serait converti ; il umis nrêchfertfit todts ? En vérité, sia, je vous le déclare, si cet houunc devient %n vrai pénitent* on n’aura pas besoin ^le moi ici; il fera des Chrétienne tolffs les habitants de l’flef » — JM’élapt un peu remisse mon émîtio^, je reversât'! on a\er \\n» V ik ixq •

nouai con

WJÉJnF, Atkins.

sÊr\ *> IL

* Afais \\ itx ’dis-je, d’où vienFque le sentiment de ces fàgtes \jlhjs timçhe pfecïsémëiit à cette heure J

— Sir, vous ^jVez mis à une œp\je quiln’a tçutepercé TAinc. J’ai parlé à>ma fenm^ de Dieu et de région, ie^sein, selon *Vos vues, de la Tair^jchgélienue >rfet elle m’a prêché , ejèe-même., un sermon tpi que ja ifO l'oublierai de ma vie. *.• .

RûbYnsojt CiïUSOE. — K on non . ce 41 est" pas votre femme ‘qui vous a pl-êché ; mais lotfjque vouj la pressiez de yx>s argiuneqfs religieux, votre consciencç les rétorquait contre vqus. # * . * *r

W. A.. — Oh ! oyi * ,sjr , çj^Je telle wü# W je n’eusse pu y résister. •* • . \

R. C. — Je vous en jjrie, Will, faite^nous connaître

ce qui se passait entre! vous et voire fçnum^j j > que jriiose déjà.

* W-. A. vSir, il "me

ais^nui

. MJLÈ&r

\ sefoit impassible de vo^fn dop- Hner un ré(%narfait. J’en suS^op plein pour lefcùrç, cependant^a parole me manque pour l’expipmer. Mais , quoi->

« quelle ait dit ,.ct bien que je ne puisse vous en' ^

compte, je puis toutefois vous en déclarcj cccr, que résolu 4 m'amender et ^réformer ma*vie.

^ * R. C. — De grâce, Mtes-nojis éê Relouas (îomT.

ment commepçàtcs-^ous , \V^î? tihefee .certaine* je cas été extraordinaire.^ C^est effectivement un senqonJqh’elie vous a prêché, si <clle a ojîéré sur vous cet jnnenifement.

# \V. A.* — Eh bien, je lui exposai d’abord la natunflfrle

nos lois sur le mariafe , et les ^aisçns po^rt lesquelles* l’homme et la femme sont' dans i'pbligation de iormér dos nœuds. tels qu’il ne soit au pSuvoir ni de l’un njde lautre Hp les rompre; qu’aulremfenl l’ordre et Ja justice ne pourt raient être maintenus; que les hommes répudieraient 4em s feiûmes et abau^nneraient leurs c^fams, et vivraient îlçfis la promiscuité, et que lç%faînilles ne pourraient se perjftituer ni les,, héritages se régler par. une#descendancc légat».

II. d. — Vous parlca cdhnne un légiste, Wii.rç Mais pûtes- vous lur^MEe compreMre ce.TjueVouS $pteiMez par .héritage jt famnR? QÉ nflt sait riei*dé cèla parmi les Sauvages, *on s’y^parie âjftiporte JÉmiqpnt, .sans Sv^ir îgard à la parenté^ à la tÿhsanguinité à la famille : légère * * • ^jee h sœur , et^bême / comme il m’a été dit , le père avec la fille, l|filîtffoc la mère/ # T . * * #

^ W. A. -4- Je crois, sinf-quefvous ôtes n^al informé ; — ma fçiftme m’assure ta contraire , et qu’ils ont horreur de cela. Peut-etre pour Quelques parentés plus éloignées ne . ’ sont-ils pas au$|i rigicjps qute nous ; mais elle m’affirme qu’il

iuel-

n'y a point cl alliance dans les proches degrés dont vous** parlez. m ►

l\. C. — Soit. Et que répondit-eH||. à ce cjue vous lui»

disiez? r * * -

siez/„ **

Elle répondit que cela lui semblait f<

iii Ï0 bien, J

et que c'était beaucoup mieux que dans son pays.

• ^Bl — Mais lui avez-voufi exnlumé ce mie c’est n

Mais lui a\ez-vous expliqué ce que., c’est que

• le mariage.

W. A. — iOui, oui; là commença notre* dialogue, lâ

c’est alors qîïe le plus étrange

entretien qu|aien^amais eu ÿan effemme , je croisé

f jroici ce dialoguc^Éh'e Wi Atkivs et sa

tel que je le couchai par écrit, immédiatement après q&’ib me le iftnnnrla. * JUü *J^ A . * jL .~jL

lue l^ÇqfportaV

^La Femmj. — iSJfc parv>tçf Dieu^^omlh^Pvous àvpiruo Diÿï dàns^ot^p; ays ? » *#.

<$Vi*iam Jjk.ns. — Oui^m» chère**DiS^eg dav touts .lés p2j$’ . i * % > .

LÀ Femme. ^Pci^vMre Dim^^ps vou pajrs ; mon. pays ^voir 4e grande icux4peu B^àSucKÉy; «

À. — Enfant, je ue suis pas sœezTiabile pour vous démontrer ce que c’est que Dieuifi Diej|j£sft dans le»Qft| % e| il a fait ciel et la terré et la mçr f etd||ft <jj| qui • trouve. * ^ * . ‘ Jp

La Femme. — Pas fait la terre terre ; pas Jgil mon pàys.

rey

tre Diev pa#fait

Gc ‘)gle

Will Atkins sourit fait son payais

que Dieu nauùt pas

La PnB|E. — Pas rire. Pourquoi me rire ? ça pas chose à lire., »

•Il 4Kt blânflA à bon droit; car elle se montrait plus grave <iue lui-même d almrd.

• William Atmns. — (' est très-vrai, .le ne rirai plus .

VA fEMMjt. — Pourquoi vous dire, uqlre Dieu a fait

^oijt ? « ^ £

W. A. — Ouipfenfünt, noü^Dicir a fait lecri&tyde entier, et vous, et moi, Ttt toutes choâfts^car il.eStle seul

vrai Dieu. Il n’v a point ddfrre Dieyqrt&Iui. U fiabitc à jamais dans le ffet^ 4'

Da Pë&me. — ‘P-ourqdbi vous ptt dirf ça #moi depuis long-temps?' ^ > ‘ * *

W. Al. — G’est vflp Ey effet; jfiais j’ai été un gAid misérable , et j’ai ijon-seulement JR|j^ jypi’ici’de t’instruire de tout cela, in^s encore j’ai vécti moi-même comme s’il n’yj^iit pas de Myty^momTe. • ♦ .

La^Eemme. — Quoâ! vous avoir Iq. grand Dieu dans votre pays ; vous pas connaître lui^ Pas dire : O ! a lui ? Pas faire bonno* chose pour lut? Ça pas possible ! ^ ,

W. A. — Tout cela n’est ipastrop vçpi : nous vivons comme s’il n’y avait pas un fiieu dans le Ciel ou qu’il n’eût point de pouvoir sur la terre. *

La Femme. — Mais «pourquoi Djeu laisse vous faire ainsi? Pourquoi lui pas faire vous bien vivfe?

W. A. — C’est entièrement ruaft faute.

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