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YV. Â. — Quand vous ne m’auriez pas , sir; , arradi^
faicoufession que je viens de vous -fa ire sur monjpère, ma
conscience l’eût faite. Toutes les fois que nous venons à je^r
un regaiô dît arrière sur* notre vie , les péchés, contré nos
indulgents parents sont certdfe,i|pàrmi touts ceu£.que nous
pëuvpns commettre1', le^prelhiers qui nous touchent^: Jqjï
blessures qu’ils font sont les plus profondes ,jet le poic|g
qufils laissent pèse le plus lourdeiuOiit'sur le cœur. «*•