II. G. — C’est vrai, Salomon a dit: — «Celuivqui
REPOUSSE JLeJkLAME EST SEMBLABLE AXA BRUTE. »
^W.^A. — Al! siR/j’aÇ^té Æftiw *a brute en j’ai tu? mon père ! tour l’apoui^crc Dieu , sir , ne i lez point de cela, swt%j’ai assassiné Mm pauvre pèia
Lfe Pretre. — Ha? un iqeurfcj^r^ * %
-Ici lajfrêtiie tressaillit et jflevlnt pâle, tra-
duisais mot pour mot les paroles ê’ÀTKiKfc Il paraissajf croire que Will avait réellement tu? s^n père, ^
en euete^
* Robikson Crûsoé. -^Non, non, si*, je ne l’entends p§s Ainsi*. Mais Atkins, e*j)liquez-vpus : ^est-ce pas 4fO£ vous n’avez., pas tué votje père de vos propes plains ?
William àtkins. ’■ — Non, si&* je ne lui a^>as cour pé la gorge ; mais j’ai tari la source d^ses joies, mais j ai acconrci ses jours. Je lui ai brisé le cœur en payant de la^
CKUSOF.
plus noire ingratitude, le plus tendnPet le pl traitement que jamais pîfere “ait pu faire éprouv r^t ait * *
fant
jamais reçu, î C’est bien. Je ne
s ai pas questionné sur votre père pour vtfus arracher cet aveu. Je prie Dïeù de Tous* en-donner repentir et de .vous pardonner cela ainsi que touts vos autres péchés* Je ne vous ai fait celle quesparce que je
très-docte que vous n’êtes^pas aussi ignorant que [tant d^uti%sdans la science du bien, et que vous en savez en fait
n’en avez pratiqué»
de religion beaucoup plus que vous n’en avez pratiqué.;
W À Onnnrl vmis un m’nnripy. nn<; siït nrr:
lion que parce que je vois , «quoique vous^ne soyez pas