XIV. — Ouverture de la crise ministérielle
Aussitôt après la proclamation du scrutin, M. Brisson et tous ses collègues quittent, en file indienne, Ib, salle des séances.
Les députés radicaux et socialistes les acclament aux cris de « Vive la République ! A bas la Réaction I » tandis que MM. Drumont et Morinaud et quelques-uns de leurs aniis crient : <c A bas les Juifs! Vive la France I Vive la République! Vive Tarméel »
Les socialistes répondent par de vigoureux « A bas les jésuites !»
L'ensemble de l'ordre du jour est alors adopté par 460 voix contre 28, et l'on décide de s'ajourner au 4 novembre.
rUE DIXIÈME
journée du Ï5 octobre. — Troubles ïrde. — (Le co ni mi as aire de poïïçç iac. — Arreslilion de Guéri n. — Montmartre. — Le lar Martin.
ue qui encadrèreat les débats ■ique ont été racontés en ces 1 26 octobre :
rement au point de vne de l'ordre l'hier peut être envisagée comme es plus pacifiques, qui aieot aca ministère, succombant au mi- Isions parlementaires.
un seul Instant d'attendre avec Itat des discuasiona passionnées,
bout du pont de la Concorde ; et as ni le dépit des autres ne s'est cessifs, qui appellent les répres-
D'ailleurs, le service d'ordre était tel que noua l'âvôôs indiqué il y a quelques jours.
Les mesures les plus minutieuses, en même temps que
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fort intelligentes, avaient été prises par le gouvernement militaire de Paris et la préfecture de police, pour empêcher les conflagrations sur la voie publique et réprimer toutes les tentatives de désordre.
Ces tentatives se sont, malheureusement, produites, mais les incidents qui en sont résultés, si regrettables qa'ils soient, n'ont point la gravité que quelques personnes leur ont tout d'abord attribuée.