II. — Brisson se tapit dans son cabinet de la place Beauvau
comme un lapin dans son clapier.
Et puisque ce président du conseil ne se sentait pas le courage ou la santé nécessaires pour braver les clameurs de la foule, son devoir était d'adresser sa démission au président de la République.
En gardant ainsi et sa place et ses émoluments, ledit Brisson n'a pas seulement commis une lâcheté, il a commis une véritable escroquerie.
Si, au contraire, comme tout l'indique, il n'était en quoi que ce soit souffrant, il lui est plus évidemment encore interdit de conserver le pouvoir, car en se refu-
UVBE PR&HIElt
accepter le contact de l'opiaion publique, le rattre a implicitement avoué qu'il était avec elle lit absolu.
rait que Jes milliers et des milliers de citoyens it ae réunir pour lui crier sous le nez : m A bas la il . et « AbasDreyfusl «
Ut bien, pour répondre à ces clameurs bosliles, Iques centaines de faux anarchistes enrMés — Dréfecture — sous la bannière de l'évangéliale isé ; mais il avait pu constater, le dimauche pré-
â quel point les mercenaires se battent mal, et ensé, avec plus de raison qu'on n'en pouvait e d'un malade, que toutes les pièces de dix francs eur glisserait dans la main ne les empêcheraient Bcher le camp — ne Tbl-ce que pour aller les
3US les jours, il nous fait répéter par ses journaux aays entier veut la revision.
quand une occasion solennelle se présente de Ter que le peuple la veut en effet, il se tapit dans linet de la place Beauvau comme un lapio dans pier.
1 ainsi des gens qui vous donneront rendez-vous eure dite et à un endroit désigné où ils seront an armes et leurs témoins, et qui, lorsque vous rendez, vous laissent croquer le marmot jusqu'à fatigué d'uneattente inutile, vouavousdécidiezà er chez vous.
ncore ces bravaches ne touchent-ils pas cent ancs par an pour vous faire ainsi poser.
ne eux,M. Brisson est un couard et un imposteur; mais c'est, en outre, un malhonnête homme.
En vain M. Félix Faure, s'associant à celte ignominieuse déSlade, avait fait prévenir les habitants de Paris
-r*T -«T, «- - 7»»/-»TÏW» ^» - ;»«■»*. T«*T " TOiïï^ ''*■%. £,:%.
qu'il irait chasser à Marly, aimant mieux voir courir les lièvres que les chevaux.
Cette complicité du chef de l'Ëtat avec le chef du ministère compromettra le premier sans sauver le second.
M. Faure, très soigneux de sa modeste popularité, fait volontiers courir le bruit qu'il n'est pas dreyfusard.
Seulement, quand la Constitution dont il émane lui permet de prouver ses sentiments français, il se dérobe avec le plus suspect empressement.
Lui aussi touche non pas cent mille francs, mais plus d'un million pour donner de sa personne dans les cérémonies nationales.
S*il n'est même pas capable de remplir ce rôle de figurant, qu'il rende l'argent, puisqu'il ne le gagne pas.
II n'y a d'ailleurs pas de lièvre qui se tire les pattes plus rapidement que Brisson.
M. Faure a donc pour satisfaire sa passion du gibier tous ses traîtres de ministres -— du gibier de potence.
C'est avec des sornettes de cet acabit, que Rochefort faisait la guerre aux amis de la vérité.
En s'abstenant de paraître sur l'hippodrome de Longchamps le 10 octobre 1898, le président de la République avait coupé Therbe sous le pied de la a bande à Déroulède ». Celle-ci avait, en effet, organisé à grand fracas une manifestation patriotique en vue de « conspuer » Brisson, sous les yeux du président de la République et à ses oreilles.
Le fiasco de cette manifestation avait fait « gros au cœur » au marquis de Yascagat (1).
Celui-ci jugeait, en effet, la colique de Brisson, d'après ses propres impressions ; son persiflage dissimulait mal un prodigieux dépit de ce fiasco.
(1) Voir Le Lieutenant- Colonel du Paiy de Clamt pages 55 et suivantes.
LITRE PRËKIEI)
S la Libre Parole du 13 octobre, avec des
!8 plus ronflantes que celles de « Boubou >, et
ndormantes aussi, Drumont Jouait le m£me air
ochefort.
il ce morceau, intitulé : « Les Responsables >.
â, les deux précédents articles de Rocliefort
ent de petits chers-d'oBuvre :
triT&il est UTÈlé partout. — Paris regifemble à an camp.
S retrouverez dans presque tons les journanx ce article.
qui doit peser la responsabilité de la sitnatîoD :abl6 dans laquelle est tombé le paya, dans .e il est tombé sans qu'on sache pourquoi, bruant, d'une manière inexplicable et soudaine?
a deux ans, au moment des fêtes russes, la France leioe de fierté et débordante de joie, a quelques mois encore, nous avions au moins -ence de l'ordre et de la prospérité.
iiird'hui, tout est par terre.
latioQ est plus démoralisée qu'elle ne le aérait ine grande défaite, 'avail est arrêté partout.
) ressemble à uu camp et cinquante mille grése promènent oisifs et menaçants à travers les
une de ces inconséquences cyniques, qui révèle ne d'abjection, les gredins qui nous gouvernent 'espoir, pour les protéger contre le peuple, qne itte armée que leurs amis couvrent d'injures, on se cramponne à ces uniformes, qu'il encous complices à salir, uuiitilie tendue au moindre bruit, la face blême, il
dit aux généraux :
u Mon cber misérable, ayez pitié de moi et de mes
acolytes.
'îw^*ff«r^r. *•>•/? "•♦•T^îv..'"«ç»s'^', frjfyi^' ^ r 717»» T,rwi/ 'r , •i.'^iyîvy-fl^^fir^,-»:. wî.'i? «^ v*:? rj/ ^ *
SratlIIEBS JOURS DU MINISTÈRE BRISSON 19
9 Faites bien patrouiller aax environs du ministère de Tintérieur I
» Mon cher faussaire, je n*espère qu'en vous, dans l'autorité que vous avez sur vos hommes, dans le respect que vous inspirez encore à tous, pour empêcher qu'on ne me pende à un bec de gaz de la place Beauvau.
» Depiain, je vous dénoncerai comme des conspirateurs.
i> Demain, je ferai arrêter le générai Mercier au milieu de son corps d'armée.
> Demain, je livrerai aux Juifs tous les officiers qu'ils me désigneront : Meizinger, du Paty de Clam, le colonel Bertin.
» Demain, je montrerai à tous les syndicataires qui marchent avec Schwarzkoppen, qu'ils peuvent compter sur moi, mais aujourd'hui je compte sur vous.
y> Ne négligez rien, visitez tous les postes, rappelez bien à tous ceux qui sont sous vos ordres que la discipline est la seule force d'une armée. »
II. — Ce fut une scène assez dégradante pour l'humanité, que celle qui se passa à Rome, après la mort de Caligula.
Jamais l'Histoire n'a vu de spectacle comparable à celui de ces drôles qui s'attachent, avec l'énergie convulsive des gens qui se noient, à ceux qu'ils veulent déshonorer.
Sans doute ce fut une scène assez dégradante pour l'humanité que celle qui se passa à Rome après la mort de Caligula.
Les Prétoriens découvrirent, dans un coin du palais impérial, un paquet de linge sale enfoui derrière une tenture.
Us le poussèrent du pied et s'aperçurent que ce paquet était un homme.
L'homme se traîna aux genoux des soldats et les supplia de ne pjBis le tuer ; les Prétoriens en firent un empereur.
gré tout, la chose est moins illogiqae et moins
agante que ce qui s'accomplit sons nos yeux.
ide n'injuria pas les Prétoriens : il les remercia,
itraire, avec elTusion et il leur accorda nn magni-
ionativum,
lui dépasse toul, c'est le contraste d'un président
iseil n'ayant d'espoir que dans cens qu'il aide à
r dans la boue.
ginez que, parmi ces généraux, il s'en trouve un
: nne pointe de fantaisie ou un pea de jovialité
'esprit et qui veuille s'amuser un brin avec le pro-
r du Syndicat.
i précipiterait dans le cabinet de Brtsson et Ini
DDSieur le président du Conseil, il nous arrive un
malheur.
obéissance, vous ne l'ignorez pas, est fondée sur )ect.
ipuis qu'avec votre approbation on a déclaré parne nous étions des coquins, nos soldats ne nous tent pins et ils refusent de nons obéir.
I viennent de fraterniser avec Us grévistes et dans les minutes ils seront chez vons. »
s voyez le tableau d'ici.
s entendez d'ici firisson, ne s'interroœpant de
que pour dire :
Qu bon général, mon cher général, mon brave tl, je vous en conjure, faites encore un eSortI > Bourgeois, les Sarrien, les Delcassé et les Maruénniraient leurs vois suppliantes à celle de ce n qui, paratt-il, les fait marcher au doigt et à
loutez, dirait alors le général, je veux bien faire . que vous me demandez et essayer de vous , mais à une condition : vous embrasserez ma
botte. C'est à prendre on à laisser. • Soyez certains qu'ils oe laisseraient pas et qu'ils
prendraient tons.
DERNIERS JOURS DU MINISTÈRE BRISSONx 21
Vous devinez même avec qael empressement ils défî* leraient pour embrasser la botte tutélaire.
Sur le seuil du cabinet ministériel, le général s'arrêterait un instant et dirait :
« Tas de crapules, ce que j*en ai fait, c'est pour constater à quel degré d'ignominie et de lâcheté peuvent descendre des êtres 4© votre espèce. »
III. — Le ministère Méline a été de connivence avec le Syndicat.
Il n'est pas douteux, encore une fois, que le vrai responsable de tout ce qui se passe soit l'abominable scélérat qui n'a pas hésité à s'associer à une œuvre de trahison et qui s'est bien gardé de convoquer la Chambre, pour que rien ne l'entrave dans sa besogne maudite.
On comprend, jusqu'à un certain point, que Méline, comme il l'a fait dans son dernier discours d'Ëpinal, oppose la situation du pays telle qu'elle était, alors qu'il occupait le pouvoir, à la situation actuelle.
Méline, cependant, devrait avoir le triomphe plus modeste, car c'est lui, il ne faut pas se lasser de le répéter, qui a laissé paisiblement se développer le chancre dont la France est en train de mourir.
C'est lui qui, informé de tout, ayant toutes les preuves du complot international sous les yeux, sachant le nom des Juifs qui commanditaient l'entreprise, n'a jamais consenti, comme tous les bons citoyens le demandaient, à faire arrêter ceux qui conspiraient contre la Patrie.
La tentative de corruption de Mathieu Dreyfus sur le colonel Sandherr n'était pas douteuse.
Si rinstruction avait été confiée à un magistrat bon • nète, Mathieu Dreyfus aurait certainement été poursuivi et condamné.
Qui donc le ministère a-t-il choisi pour éclaircir cette affaire ?
Il a choisi un magistrat comme Bertulus, un magistrat méprisé de tous, qui ne faisait pas mystère de ses sentiments dreyfusards, qui était uni à Plcquart par des
ait * de mèche ■ avec le Syndicat.
le a été jusqu'à un certain point de radical.
[ne qn'il se soit toujours refusé à
l'est refusé à agir qne la Ctiambre
ronoDcée contre lui,
s, Méline derrail avoir le verbe od
t-il en droit de dire, en modifiant
onna :
luaod je me juge et jo m'estime
f«i^'rT»rf-^JS».W*WwiWT?'*«»J»pil^l^^
Factams de Rochefort : « Le vieax Captif », « Le Complot Brisson » et « Haute Trahison ». — Article de DrumoQt : « Le Sabre ».
Dramont remuait Caligula et Claude, les Prétoriens et le Donativum, afin de vernir d'érudition ses balourdises.
Il parait « à l'antique» la pauvreté et Tignominie de ses injures à Brisson.
Ses immondices n'en sentaient pas moins mauvais.
Le familier de Thistoire des Empereurs romains est bien forcé de convenir que jamais ces derniers, non plus que les Prétoriens, n'auraient toléré bouffonneries aussi bêtes et aussi sottes que celles du rédacteur en chef de la Libre Parole.
« Barbe à Poux » (1) abusait de l'histoire. C'est à luimême que le lecteur retournait l'image du Président du Conseil, « s'interrompant de foirer» pour embrasser la botte de Zurlinden.
La plèbe romaine, en dépit de ses vices, était ellemême fort au-dessus de Tintelligence de la clientèle <i libreparolesque », à laquelle étaient servis ces singu-
(1) Voir Le Lieutenant- Colonel Henry f page 378.
mets, où « las de crapules ■ faisait le poivre, et
is embrasserez ma faotle » était le vinaigre.
, oui ! on pouvait répéter des dégustateurs de
Ile prose :
aujourd'hui tout est par terre- La nation est plu:;
)ralis6e qu'elle ne le serait après une grande
te.»
a vérité, ces dégustateurs se faisaient de plus en
rares; le gros des approbateurs de la « France
: » haussait les épaules avec nausée aux vol-
is scènes, représentant « Brisson s'interrompant
irer » et « Bertulus uni h Picquart par des liens
eux n !
imaginantpareiltes ordures, en donnant un corps
calomnie aussi bète qu'odieuse qui représentait
ilus et Picquart, comme desémules de l'immonde
e de Germiny et du moins fameux capitaine
r, Druraont, autrefois lettré et homme de goût,
valait au niveau des Possien et des Vervoort.
; publicistes de latrines ei de vespasiennes
nt été les premiers éditeurs des nauséabonds
'unts au répertoire de Sodome et de Gomorrhe,
Irumoni avait fait siens.
rès pareille lecture, comment ne pas se dérider
enfantillages innocents, que Rochefort accumu-
lans l'Intransigeant du 14 octobre, sous le titre
vieux captif* :
u peur d'un lynchage
LBson le Traître a'oflrirait aucun point deressem- :e avec la Jeune Captive d'André Chénier, s'il ne .lait désçBpérément comme elle :
Je ne veux pas mourir encore 1
Et, pour retarder ce dénouement aussi inévitable que prochain, le vieux captif — captif de la banque juive et du Syndicat de Trahison — n'a cessé de s'exténuer en efforts surhumains.
Il a d'abord essayé d'ajourner à toutes sortes de calendes la rentrée du Parlement.
Il avait proposé le 15 décembre à ses collègues, qui sont de la bande à Dreyfus, comme ils auraient été de la bande à Fifî.
Geux-ciy déjà aux trois quarts submergés par le flot de rindignation publique, ont eu sans doute peur d'un lynchage à l'américaine et ont repoussé cette date pleine de périls.
Le vieux captif s'est rabattu sur celle du 3 novembre, qui a été également proclamée inacceptable.
Alors, tout en déplorant amèrement l'ingratitude des hommes, il s'est résigné à fixer la rentrée au 25 du mois, ce qui lui promet encore une dizaine dé jours d'une existence d'ailleurs précaire et décolorée.
Mais, tout en se défiant des Ides d'octobre, le César du Dreyfusisme espère disputer sa vie au bourreau, en train de monter pour lui la fatale machine.
Et voici le projet folâtre, que ce condamné a manigancé pour échapper au dernier supplice :
Dès la première séance, il demanderait à la Chambre d'écarter toutes les interpellations relatives à l'affaire Dreyfus, jusqu'à ce que la Cour de cassation ait statué sur la revision du procès du gredin de l'Ile du Diable.
Et son argument serait le suivant :
» La justice étant saisie, les députés n'ont pas à intervenir, sous peine de transformer en question politique une question exclusivement judiciaire, d
Oui, cet Escobar protestant osera soutenir qu'en décidant en conseil des ministres, malgré l'avis du garde des sceaux lui-même, la transmission du dossier du traître aux Lœw et aux Manau qu'il savait tout acquis à l'Allemagne et aux juifs, il n'a pas fait verser l'affaire tout entière dans la politique I
ROCHKFORT 2
Si elle était du domaine parement .jadiciaire, de quel droit obligeait-il M. Gavaignac d'abord, le général Zuriinden ensuite, à démissionner parce qa'iU se refasaient à revenir sar nne condamnation prononcée par un tribunal militaire et dont la raison d'Etat seule, c'est-à-dire la politique» pouvait expliquer soit l'annulation, soit la revision ?
II. — L'histoire offre d'assez nombreax exemples de juges qui, à
leur tour, ont été exécutés.
Mais le bnguenot de llntérieur se raccroche à cette branche, si pourrie qu'elle soit, n'ayant plus aujour> d*hui le temps matériel de faire revenir son Dreyfus avant la chute du cabinet.
Les interpellations antidreyfusiennes étant écartées, il ordonnerait à ses nègres de la Cour de cassation de faire traîner leur décision, jusqu'à ce que le bandit de Gayenne ait eu le temps d'opérer sa traversée.
Une fois le misérable réintégré dans sa cellule du Cherche-Midi pour y attendre son nouveau jugement, Brisson aurait beau jeu pour invoquer la séparation des pouvoirs et laisser, comme il ne manquerait pas de le dire, la justice « suivre son cours ».
Il se déroberait ainsi à tous les points d'interrogation qu'on lui poserait, que la revision soit ou non décidée par la Cour.
Le sinistre froussard verra, le 25 octobre, aux cris des milliers de Parisiens assemblés sur la place de la Concorde pour saluer le retour de leurs représentants, le cas que l'opinion fait de ses honteuses manœuvres.
Ce jour-là, il n'aura pas la faculté de jouer les malades, comme dimaache passé.
Il faudra qu'il se naontre, et s'il se fait raser la barbe afin de ne pas èti - reconnu, il sera bien forcé d'entendre les aimable^ clameurs qui retentiront à son adresse.
Les députés pui:: ront dans cette manifestation ca-
ractéristique les sentiments, avec lesquels ils auront à accoeillir les déclarations, partant du banc d*infamie, qu'est devenu le banc des ministres.
Quant à la cour qui, jusqu'ici, n*a eu de suprême que le mépris qu'elle inspire, elle y trouvera sans doute . aussi matière à de sérieuses réflexions.
L'histoire offre d'assez nombreux exemples déjuges qui^ à leur tour, ont été jugés, condamnés et môme exécutés.
L'allusion aux juges de la Cour de cassation, qui terminait le développement de ce thème, ne dépassait guère la moyenne des facéties familières à l'auteur de Brididi,
Comme nombre de comédiens, « Boubou » était persuadé de la puissance des mots.
Enflant la voix, il croyait déchaîner la tempête.
Mais l'heure n'était plus où la voix du peureux Rochefort, pareille à l'hymne de Tyrtée, faisait sortir par milliers les socialistes* parisiens « de leurs repaires ».
Le marquis de Yascagat n'avait plus pour suite que des faibles et des égoïstes, des Zurlinden, des Boisdeffre, des Gonse et leurs clients. Il n'avait pas de soldats.
Son f actum était pareil au telum imbelle sine ictu de YEnéide.
Il en était de même de l'article de Y Intransigeant du 16 octobre, « Le complot Brisson » :