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IV. ^ Le traité de « Baba Kamina », ou le traité « Ha Gozel ».
Et de faity Bysance et Jérusalem fraternisent maintenant au Palais, sous les auspices de la Maçonnerie domestiquée ; ces deux villes mortes ont pris Paris tout vivant.
Le Pharisien et le Juriste du Bas-Empire, qui étaient faits pour se comprendre, se sont retrouvés après des siècles et travaillent de compagnie.
La ruse grossière du Juif se complète de Tastuce du Grec.
Les subtilités du Talmud se sont greffées sur les arguties des rhéteurs byzantins.
Le traité de Baba Kamina ou le traité Ra Gozel s'est enté sur le Digeste.
Les gloses savantes, dans lesquelles les enfants d'Israël apprenaient à tromper le Goy, se sont ajoutées aux commentaires fallacieux, aux artificieuses distinctions des scribes du Prétoire, qui ont épilogue sur les Pandectes.
Voilà, encore une fois, ce dont il faut se pénétrer, si Ton veut bien comprendre les Lœw et les Bard, qui tout d'abord, nous apparaissent comme des phénomènes, comme des monstres et qui ne sont en réalité que les produits naturels d*une fermentatioft sociale.
Ce ne sont pas des individualités plus crapuleuses que leurs congénères, ce sont surtout les résultats normaux d'une cuisine, peu ragoûtante, il est vrai, qui fait mijoter ensemble le Gode et le Talmud dans une sauce fortement relevée d'épices.
C'est le cas de le dire, puisqu'il s'agit de magistrats.
Ils ont beau faire, d'ailleurs, les vieux robins dreyfusards.
Avant-hier, dix mille citoyens acclamaient Baratier, un simple capitaine, comme un héros qu'il est.
Eux, avec leurs robes rouges et leurs peaux de lapin, en sont réduits, pour accomplir leur œuvre ignominieuse, à demander à Brisson, comme dernier service,