LAONICE, TIMAGÈNE
LAONICE
Peut-on plos dignement mériter la couronne t
timagène.
Je ne suis point surpris de ce qui vous étonne ; Confident de tous deux, prévoyant leur douleur , J'ai prévu leur Constance, et j'ai plaint leur malheur. Mais^ de grâce ^ achevez Thistoire commencée.
LAONICE
Pour la reprendre donc où nous l'avons laissée', Les Parthes , au combat par les nôtres forcés ^ Tantôt presque vainqueurs, Untôt presque enftNMéfti Sur l'une et l'autre armée également heureuse , Virent longtemps voler la victoire douteuse : Mais la fortune enfin se tourna contre nous.
Si bien qu'Antiochus , percé de mille coups ^ Près de tomber aux mains d'une troupe ennemie «
t « Je crois que , malgré ses déraats , cette scène doit toujoun réussir au théâtre, l/amitié tendre des deux frères touche d^àtiord : on excuse leur dessein de céder le trôné , parce o^u'ils sont jeunea^ et qu'on pardonne tout à la jeunesse passionnée ei sans expérience , mais surtout parce que leur droit au trône est incertain. La bonne foi avec laquelle ces princes se parlent doit plaire au public. Leurs ^flexions, que Hodogune doit appartenir à celui qui sera nommé roi , forment tout d'un coup le bœud de la pièce ; et le triomphe de l'amitié sur l'amour et sur l'ambition finit oette scène parfaitement. » ( Voltaire.)
S « Ces discours de confidents ^ oette histoire interrompue et recottmiencée , sont condamnés universellement.
Tm 1 ««ox . «IftbroaaiaM mal «M péaM* iBMfii* , D'an diT«rtin«inant m* font une fktifa*. »
(VaUaire.)''lA reprise est maladroite, mais la division est habile.