‹ Rodogune, princesse des Parthes, tragédie: TragédieChapitre 11 sur 58 · LAONICE, TIMAGÈNE · texte numérisé non relu

LAONICE, TIMAGÈNE

LAONICE

Peut-on plos dignement mériter la couronne t

timagène.

Je ne suis point surpris de ce qui vous étonne ; Confident de tous deux, prévoyant leur douleur , J'ai prévu leur Constance, et j'ai plaint leur malheur. Mais^ de grâce ^ achevez Thistoire commencée.

LAONICE

Pour la reprendre donc où nous l'avons laissée', Les Parthes , au combat par les nôtres forcés ^ Tantôt presque vainqueurs, Untôt presque enftNMéfti Sur l'une et l'autre armée également heureuse , Virent longtemps voler la victoire douteuse : Mais la fortune enfin se tourna contre nous.

Si bien qu'Antiochus , percé de mille coups ^ Près de tomber aux mains d'une troupe ennemie «

t « Je crois que , malgré ses déraats , cette scène doit toujoun réussir au théâtre, l/amitié tendre des deux frères touche d^àtiord : on excuse leur dessein de céder le trôné , parce o^u'ils sont jeunea^ et qu'on pardonne tout à la jeunesse passionnée ei sans expérience , mais surtout parce que leur droit au trône est incertain. La bonne foi avec laquelle ces princes se parlent doit plaire au public. Leurs ^flexions, que Hodogune doit appartenir à celui qui sera nommé roi , forment tout d'un coup le bœud de la pièce ; et le triomphe de l'amitié sur l'amour et sur l'ambition finit oette scène parfaitement. » ( Voltaire.)

S « Ces discours de confidents ^ oette histoire interrompue et recottmiencée , sont condamnés universellement.

Tm 1 ««ox . «IftbroaaiaM mal «M péaM* iBMfii* , D'an diT«rtin«inant m* font une fktifa*. »

(VaUaire.)''lA reprise est maladroite, mais la division est habile.

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