ACTE III, SCÈNE III
Mais pardonne aux devoirs qu'exige enfin un roi A qui tu dois le Jour qu'il a perdu pour moi. J'aurai mêmes douleurs , j'aurai mêmes alarmes; S'il t'en coûte un soupir, j'en verserai des larmes '.
Mais, dieux ! que je me trouble en les voyant tous deux ! Amour, qui me confonds , cache du moins tes feux, Et content de mon cœur dont je te fais le maître. Dans mes regards surpris garde-toi de paraître.