ACTE nr, SlSbfE I
Un rigoureux de?eir à cet «mour ^oppaan t Ne m'es arocusec poim^ vous eu 6tfis la cauire { Vous l'avei fait reaaitre eu me pressant d'un cfam^x Qui rompt de vos traiiés les lavorables lois. D'un père mort pour mcl voyez le sort é)Lrange : SI vous me laissez libre, il faut que je le veage , Et mes feux dans mOn^e ont deau fi'qn mutiner,*, Ce n'est qu'à ce prix seul que je puis me donner : Mais ce n'est pas de vous qu'il» faut que je l'attende ?, Votre refus est juste autant que ma deniaïuie. A force de respect votre amour a'est trahi.
Je voudrais vous btf r s?il m'avait obéi , Et je n'estime pas l'honneur d'une vengeance Jusqu'à vouloir d'un lanime être la récompense?. Rentrons donc sous les lois que m'impose la paix , Puisque m'en affranchir c'est vous perdre à jamais* Prince , en votre, faveur je ne puis dayantafi^ : L'orgueil de ma naissance enfle encor mon courage , Et quelque grand pouvoir que l'amour ait sur moi , Je n'oublierai jamais que je me dois un roi.
Oui, malgré mon amour, j'atjtèndrai d'une mère Que le trône me donne ou vous ou votre frère. Attendant son secret, voys aurez mçs désirs ;
1 u Des feux qui se mu f ment / cela est impropre ; et t'en «nuii-* neni est encore plus mauvais : on ne se mntine point dt ; mutiner est on verbe qui n'a point de régime. Cette scène est un entassement de barbarismes et de soTécismes, autant que Repensées fausses. Ce sont ces déFauis, applaudis par quelques ignorants ett* tôtés, que Boileau avait en vue quand il disait, dans son Art poétique :
Jfon 9iprit n*adm«t point un powpcox barburism* .
Ni d'un T«rk «mpoolé roryueillwux aoléeitme. »
(Voltaire,)
fi « Pourquoi l'a^t-elle donc demandé ? Tootes ces contradictions sont la suite de cette proposition révoltante qu'elle a faite d^assas^» siner sa belle-mère; anefnate en attire cent autres.» (Volt^irB.)
5 «Yà-t-il de l'honneur dans cette vengeance? Elle changea present d'avis ; elle ne voudrait plus d'Antiochus s'il avait tué sa mère; ce n'est pas là assurément le caractère qu'exigent fiorace et Boileau * i
.OoTan 1»v,t avee Mii-inAine il ■« mon^tr* d*aee«rd , JEf <|{i'il ^Bfiit ^iQtt'afi bout t-^ qu'on 1'» tu d'abord.»
(Voltaire.)
6S BODOGUNB,
Et s*il le fait régner, vous aurez mes soupirs' :
C*est tout ce qu'à mes feux ma gloire peut permettre ,
Kt tout ce qu*à vos feux lés miens osent promettre.
ANTIOCHVS.
Que Toudrais-je de plus? son bonheur est le mien : Rendez heureux ce frère, et Je ne perdrai rien. L'amitié le consent , si Tamour Tappréhende.
Je bénirai le ciel d'une perte si grande ; £t , quittant les douceurs de cet espoir flottant , Je mourrai de douleur , mais je mourrai content ^
R0D06DNE.
Et moi , si mon destin entre ses mains me livre , Pour un autre que vous s'il m'ordonne de vivre. Mon amour.... Mais adieu ; mon esprit se confond. Prince , si votre flamme à la mienne répond , Si vous n'êtes ingrat à ce cœur qui vous aime% Ne me revoyez point qu'avec le diadème *»