Interlude (p
5. Prélude (p. 54) ; les Voix du Jardin (p. 56) ; les Fleurs ( p. 62).
G. Les Clématites (p. 76); les Roses (p. 90).
7. Les Fleurs du Mal [[). 107); puis les Bonnes Fleurs ; leur dispute
les désirs. Pendant que Bonnes Fleurs et Mauvaises Fleurs longuement se répondent et disputent, voici la nuit... l’heure calme — abîme de silence — ombre tendre qui protège... 1 ; et les Marguerites, continuant de bercer Faust endormi, égrènent lentement leurs pétales, rappelant le « Je t’aime » anxieux et haletant — « ... un peu... beaucoup... si tendrement... » et ensevelissent dans la nuit le pauvre corps de Faust sous le cœur effeuillé des fleurs de Marguerite “2...
Sur ce poème fait d’idées exquises — où la critique a pu trouver quelques longueurs 3, et auquel M. G. Garraud (la Liberté) reproche une certaine « sentimentalité botanique » — M. Roger- Ducasse a écrit une musique ombreuse et enveloppante dont la note dominante, de douceur et de charme, est assez uniformément tendre, caressante, et vaporeuse (excepté l’épisode des Fleurs mauvaises). Une courte Introduction pour orchestre fixe l’atmosphère générale de l’œuvre, et la pensée initiale en est immédiatement si frappante qu’elle illustre l’esprit du texte dès son début 4 ; puis le chœur des Voix de la Nuit, duquel se détache un Soprano