A Henriette, 17 novembre (Ibid
Mais parlons un peu de ce pauvre M. Roland ; ce que tu m'en apprends me donne de l'humeur. Quoi 1 après quinze mois d'absence et de fatigues, au moment du repos, quand nous nous attendions à le revoir, il tombe malade et peut-être pour tout l'hiver î Cette nouvelle m'affecte. Je l'estime assez pour désirer sa conservation et pour redouter sa perte comme un accident.
Notons dès à présent cette différence : avec Sophie, c'est simplement de la réserve ; avec Henriette, c'est de la dissimulation, résolument. Deux manières d'observer le secret demandé par Roland.