‹ Roland & Marie PhliponChapitre 38 sur 68 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Les Difficultés (juillet-août 1779).

Néanmoins, au premier moment, tout paraît bien aller. L'inspecteur^ qui avait dû pressentir la démarche de son amie, en prend son parti de bonne grâce.

82. ^Roland à Marie Phlipon, 28 juin (ms. 6240. fol. 34). Pas d'adresse. — N^ d'ordre : 15^.

11 écrit dans la soirée du 27, avant d'avoir reçut la nouvelle définitive que Marie Phlipon lui mandait ce jour-là même, et date sa lettre du 28 (on va même voir qu'il ne l'envoie à la poste que le 29).

28 juin.

J'avais pressenti ta position, ce que les circonstances exigeaient, et ce que tu pouvais désirer : je t'écrivis en conséquence la lettre du 22 (1). La tienne du même jour (2), ne contenant rien que je n'eusse prévu, et à quoi je n'eusse satisfait, ne demandait aucune réponse. J'attendais des résultats de tes démarches ; et tu peux juger que ça été avec quelque impatience, puisque ta lettre des 24 et 25 (3) ne m'est parvenue qu'hier 27.

Tu débutes par te tancer d'une si bonne manière qu'il serait bien difficile, mon amie, de te savoir mauvais gré de quelque chose. Je sais comme toi, et par un peu plus d'expérience, que, quand on est douloureusement affecté, tout devient d'une sensibilité extrême ; mais tu vois que le temps ramène les choses, et qu'il ne faut pas toujours

(1) Cette lettre manque.

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