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empire, va, et sok ceptain qtie^tu ne manqueras pas de femmes inconstantes et légères, qui se présenteront en f((Aik pouPètr&serréeB 4affô tes bras! »
Ce discours âpr^ da vieux ToraniM Human, feit impression sur l'esprit de Sohra)), qui, reprenant tout à conp les sentiments d'un guerrier, s'écrie : «c Afrasieb seulrègnera I lui seul possédera le brillant trône de Perse I »
C'est alors que le roi Kaus, accompagné de Rnstem et suivi de son armée, vient poser son camp autour de la citadelle dans laquelle Sohrab s'est retranché. Lorsque, du haut du fort, le fils de Rustem aperçoit la nombreuse armée des Persans : «Vois-tu^ dit-il à Human, toutes ces légions qui s'avancent? (ce qui fit pâlir le vieux chef tartare). Va, ne crains rien, poursuit le jeune héros, avec la faveur et l'aide du ciel, je les disperserai bientôt. » Et, ayant demandé un gobelet de vin , confiant dans son courage et dans ses forces, il le but, en attendant avec calme le résultat de la bataille.
De son côté, Rustem est impatient de connaître ce formidable héros qu'il doit combattre. Avec la permission du roi Kaus, il prend un déguisement à la faveur duquel il pénètre jusque dans le lieu où le jeune Rustem, environné de ses guerriers, était assis et buvait gaiment du vin. L'un de ces guerriers, nommé Zindeh, s' étant écarté pour quelques instants de la salle du banquet, aperçoit dans l'ombre, un homme qui était en embuscade.
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ApeineavaîtHleu le temps de lui dire : « Qui estu? » que Rûstem, car c'était lui, lui décharge un CQupsur le^cci quil:étend:mort à. terre. Quelques ii^taoto après^ ua aati*Q xcmyivé, passant là avec une luo^iève, vmt un cadavre ^ reconnaît Zindeh', çtVa.4Qim£arii(ï)iiftaissasi0e dC' eet'<acdfdènt à Sohrab^ qui, ne doutaûf paB que ce ne soit 1! œuvre d'un ennemi parvenu fuctivenient jusqu'à sa tente, fait le S(ei:meât solennel qu'il se vengera le jour suivant,., et qUe sa vengeance portera principalement sur le roi Katis: '
De rcrtour au camp,. GUistem, en rendant compte de son elxpédition ^n roi , lui fait iin portrait remarquable de. Sofairah : f(Par£iit;dafis: sa stature, diiil à Kaus, il est élégant comme un cyprès y et autnti TMrtwe. ne' peut lui ôtreîcomparé. Le Touran ni mêmie. la Perse ne pourrait fournir en ce moment, .un. héros, qùî portât,^ imprimé sur son front, prlus de noblesse et de courage. Si tu le voyais, 6 roi! tu jurerais que .c*est.Sàmilui-même, ceguerrier si grand par. sa stature et par ses actions- »
Mais le Jour, comrhencfr à poindre. Dans son impatience, dé .se. venger^ Sohrab .prend avec lui Hedjir, eelui qu'il avait fait, prisonnier avant son combat avec Gurdaferid, et le conduisant au sommet dé la forteresse, il. lui promet la liberté s'il répotid sincèrement aux questions qu'il veut lui adre;9ser. Le prisonnier promet de le satisfaire; et alors- Sohrab comi!nence à le questionner, « Dismoi, quels sont les. héros qui conduisent l'armée
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ennemie, où ils se tiennent, et quelles sont leui*s dignités. Où sont Thous, Gudartz, Giw, Gusthem et Barahm, qui te sont tous connus? et Rustem, où est-il? Regarde, observe avec attention, dis-moi leurs noms, fais-moi connaître leur valeur relative, ou tu mourras sur Theure. — Là, répond Hedjir, où de splendides tapisseries entourent ces brillantes pavillons surmontés de bannières ornées de soleils d'or, un trône triomphal brille de saphirs ; c'est le centre des armées ; et autour de la tente principale tu vois cent éléphants attachés, comme si le roi, dans sa pompe, se moquait du destin ? C'est là que Kaus tient son siège royal. Cet autre pavillon , protégé par une garde nombreuse, autour duquel sont rassemblés les plus illustres chefs et des cavaliers caracolant comme s'ils se préparaient au combat et faisant briller leur armure d'or, c'est là que Thous, avec un orgueil royal, élève ses bannières; Thous, l'effroi des braves, le guide et l'ami du soldat.
fit Quant à cette tente écarlate, près de laquelle se tiennent ces lanciers sombres et terribles, et ce bataillon de vétérans couverts d'acier, c'est celle du puissant Gudarz, renommé pour son ardeur guerrière; il est le père de quatre-vingts guerriers. Cependant, terrible encore dans les combats, il fuit un repos sans gloire, et fait flotter sa bannière ornée de lions. — Mais , fais attention , interrompit tout-à-coup Sohrab, à ce pavillon vert; un chef renommé y parle sans doute aux plus no-