ENSEIGNEMENT PRIMAIRE
Nous reproduisons le texte de ces différents passages |)Our bien préciser le programme de Hollin en fait d'instruction primaire; nous voyons ([u'il n'est pas long et qu'il se borne à peu de connaissances et à la prime enfance. Ce n'est plus là le programme compliqué de notre enseignement primaire qui se continue juscju'à douze ans et plus loin encore, quaufl on le complète par les cours d'enseignement primaire supérieur.
Ce que nous venons de citer se rapporte aux enfants des deux sexes et particulièrement aux petits garçons, car pour les petites filles le bon Recteur, dans un second chapitre, développe tout ce qu'il juge leur convenir spécialement. Nous traitons dans un chapitre particulier ce qui se rapporte à l'éducation des filles.
L'instruction primaire dont nous venons de parler n'est pas tout ce qui s'enseignait au temps de RoUin. 11 n'est question ici (|U(' des enfants du premier âge et l'on n'y comprend ni l'arithmétique ni l'histoire, dont on s'occupait cependant dans les pensions et les Ecoles de Charité. Tout ce qui se rapportait aux sciences était fort [)eu de chose pour les garçons; quant à l'histoire, elle était complètement négligée et les élèves qui sortaient des écoles n'étaient guère préparés aux différentes [)rofessions ou métiers qu'ils allaient embrasser. Comme on n'envisageait que le recrutement du clergé ou bien l'instruclion des enfants appartenant à la bourgeoisie ou aux gens de (jualité, on les conduisait au seuil des éludes latines et là se ferminail ])Our eux rinstruclioii primaire.