‹ Rollin, sa vie, ses œuvres et l'université de son tempsChapitre 193 sur 319 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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langui: latinh

Persistance de l'Université à exiger, pour les élèves et pour les maîtres, le latin comme langue usuelle. — Inconvénient d'un pareil système. — Initialive d'une réforme due à Port-Royal. — Latin insuffisant à rendre, sans mots nouveaux, les progrès des sciences et des lettres. — Avantages (pi'oirrait autrefois le latin pour la correspondance entre savants étrangers et pour la Tln-oiogie et la Littérature chrétienne. — Deux niélliodes d'enseignement du latin, l'une par la version et l'explication. l'autre i»ar le thème et l'élude de la grauiniaire. — Dillerenles grammaires de Uespautère, de Port-lloyal, de Lhomond. — Piojel de Rollin de composer une grammaire due à la collectivité des maîtres. — Christianisai ion dans l'Université des auteurs païens. — Détails sur la prouDUcialion du latin et du grec altérée dans les collèges. — Services qu'a rendus et que rendra toujours l'étude du latin.

liolliii, nii commencement du cliajiiln" (in'il consacre an I;iiin, « avoue (|iic ['(Hude de celle langue est ce {|iii fail propreiiieiil rdci'iipalidii (les classes et cpii est comme !(> fonds des exercices du eollè^'e oii l'on apprend, nonseidemenl ;i entendre le lalin, mais encore à l'^'cr-ire el à le pai'l(M' ' ^>.

La ni(''l I iode I pie l'un siii\ ail l'Iail insleinenl celle ipii pon\ ail lioiiiiei' le moins de M'snllal s. Aloi's (pie loiil liai nrellemen t les eiil'anls ne connaissaieiil el ne parlaieni (pie la lanune maleriielle, cV'Iaii en lalin (pidii leiir apprenait a lire et ipiOn les (tlilif^'eail à ('•criée el à parler.

Tout adiniratenr ipi'il lïil du latin oii il excellait, llollin (( sentit (|n il n ïtait pas nidiiis alisnrde el moins cmilraire an

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