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revient à la iniHliodc favorite de son temps, à l'explication des auteurs. Ils sont, dit il, malheureusement entachés de paganisme; toutefois, à l'exemple des .I(''suites, on peut les christianiser, et dès lors ils n'offrent rien de dangereux.
Les remar({iies à faire dans rex[)lication de ces auteurs ressemblent en i)lusieurs points à celles des Jésuites dans le De ralïone discendi et docendi du père Jouvency. Comme lui, RoIIin distingue six points ', sur lesquels ils donnent l'un et l'autre des détails relatifs à la latinité et aux difficultés du texte; toutefois la Prélection chez les Jésuites est bien plus littéraire que dans le Traité des Études où Rollin s'applique principalement à la correction du latin et à la propriété des mots. Il est vrai que le Traité des Etudes s'adresse beaucoup plus à ceux qui apprennent qu'à ceux qui enseignent, tandis que le Deratione discendi et docendi, suivant le décret de la XIV Congrégation générale, a été composé pour exciter le zèle des professeurs et leur communiquer, comme il y est dit, les secrets d'un bon enseignement.
Les deux maîtres accompagnent leurs conseils de nombreux exemples. Rollin y consacre près de cent pages et Jouvency presque autant. Ces détails sont fort intéressants et nous font assister aux classes du collège Louis-le-Grand et à celles du col-