‹ Rollin, sa vie, ses œuvres et l'université de son tempsChapitre 24 sur 319 · Ibid., t. IV, p · texte numérisé non relu

Ibid., t. IV, p

SUN PUINCIPALAT 47

qui s'y trouve de plus beau et de plus remarquable, soit pour les pensées, soit pour les expressions, soit pour les principes et la conduite de la vie. Cette interrogation a paru être fort du goût du public et a fait désirer qu'elle fût mise en usage dans

la suite N'est-il pas raisonnable en effet, continue-t-il, de

cultiver avec soin l'étude de notre langue propre et naturelle, pendant que nous donnons tant de temps à celle des langues anciennes et étrangères ' ? »

D'après ce long passage, ([uo nous n'aurions pas cité dans son entier s'il n'intéressait pas la question la plus importante de toutes dans l'enseignement au xvii*' et au wm" siècle, nous voyons que la cause du français est gagnée non seulement à Beauvais, mais encore dans (|n('I([uos autres collèges.

Les grammaires et les auteurs suivis au collège de Beauvais étaient naturellement ceux de Port-Royal. On sait combien ces ouvrages, écrits en français, ont contribué aux progrès des études; Rollin en fut le plus zélé propagateur, et ce bienfait s'ajoute à ceux dont l'Université lui est redevable.

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