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médecine, la chirurgie, ranatomie, la chimie, la mécanique, la botanique, toutes sciences sur lesquelles il se croit obligé de donner quelques détails, « mais ils ne m'engagent en rien, dit-il, car, à ma confusion, toutes ces connaissances me sont étrangères. »
L'astronomie le retient un peu plus longtemps que les autres sciences, non point ([u il y fasse preuve de plus de savoir, mais l'espace infini qui est son théâtre excite son enthousiasme, et la terre, minuscule planète, lui inspire dés réflexions analogues à celles de Pascal. Il cite intégralement le fameux passage des Pensri's sur l'infini : « Tout ce que nous voyons du monde n'est ((u'un trait imperceptible dans l'ample sein de la nature. Nulle idée n'approche de l'étendue, de ses espaces. Nous avons beau entier nos conceptions, nous n'enfantons que des atomes au prix de la réalité des choses. C'est une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part. Enfin c'est un des plus grands caractères sensibles de la toute-puissance de Dieu (|ue notre imagination se perde dans cette pensée. Qu'est-ce ([u'un homme dans l'infini? qui le peut comprendre? Qu'est-il dans 1,1 nature? un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout '. »
I3ion faible donc est la valeur des sciences, des lettres et des arts, dit HolHn ; jjien éphémère est leur puissance, car pour la vie [ti'f'sciih' comme pour l'autre, (( toute la science consiste à connaître le seul Dieu véritable et Jésus-Christ qu'il a envoyé : flii'c est vitd ivlenut ut cognoscat le solum Deum verum et (jucm misisti Jcsiim Christ tim. (.loann., 2.1 -'•\.)