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l.ruits publics. >'ous u'iivons pas pu ne point être alarmés extraor- <liiiaii'emenl d'appreiuhe le danger où nous sommes de perdre celui (juc nous regardons comme notre père, et nous envisageons ce malheur comme la plus grande marque de la colt'-re de Dieu sur nous, et nous souhaiterions de tout notre cœur que nos prières le pussent fléciiir, et obtenir de sa bonté qu'il ne nous prive pas d'un aussi excellent maître que celui riu'on veut nous ôter.
M. AlHEHT , F. iilU CAUI) , S. Uemakt, C. Colrdoun, F. ViTTEMENT, F. AlBERT, MûltE AU, ])E HM.EY, HRETON,
C. (jAi;th(»n, Puuoeois, R. Aitreau, Dalvergne, H. t^AUTRON, F. i.K Drc, .1. Castklot.
LETTRE DES boursiers DU COLLEGE DE UEAUVAIS A M. RoLLIN, LORSQU'IL FUT FORCÉ DE OUITTER LE COLLEGE, EN 1712'
Oucbiue sensibles (Hu- unus ayons été aux accusations injustes «pTon a faites contre vous; quebiue pénétrés que nous ayons été (le voir vos peines si mal récompensées, vos soins si mal reconnus, nous avons cru cepeml.nit *\n<' le silence était notre partage. C'était nous que l'orage menaciil, |Miis([ue c'était nmis «pii faisions la plus grande perte; c'était nous cr|Miiilaiil i|ui riii.ns muets rt comiiir insensibles, ne nous défendant (|iil; pai' iinli'c silcnci", et ne nous consolant (|ue jiar nos pleurs. Nous avions appiis de vous, Monsieur, ([ue l'obéissance et la soumission étaient le partage des chrétiens; el pliil à Dieu ([u'il se lui lioiivi' une autre occasion de vous témoigner notre docilité à suivre voiic ,i\is: mais maintenant il ne nous est plus permis (b; nous taiie; ce n'est point assez pour l'erlaines personnes ([ue nous gaidions le silence, elles veulent encore nous fairi' parler et d'une nianièi-e propre à persuader à tout le monde (|ue lions avons lieu de nons ri'jonii- dn traitement que vous avez i-ecn. L'on nous prête (le> paroles i|ne nmis démentons, et que lions détestons de tout notre cceur; e| cunime si une seconde injustice |iouvait elfacer la première, iU voinli iiniii nous persuader qui' iKMis (''lions maliieiireii\ ,ivee V(ni>; (|ne vnn•^ ne iiuus regardiez pas comme vos eiilaiils; (|iie iiie>sieiiis le^ iHiiMoiiiiaires >euls V(nis occupa ieiil ; e| q ne, non contents île vmis ,i\ oir ,iii acln'' à nous, ils mnis iiisiill.iieiil il nniis leiianlaienl aver nu pris. .Nous ne pouvons leiiic ronlie ilr lillis cilnninies, et quaiiil notre tenilresse panloniir/ ce tenue à noire ainilir- et à noire reconnaissance^ ipi,iiiil notre vi\e leroiinaissaiice ne nous y engagerai! pas, noire rniisriince el la veiilé lions y obligent. Nous di''c!arons (biuc pubiii|iie!neiil que jamais nous n'avons eu lien de nous plaindre de vmis; que Imii loin d'avoir linéique cliose ;"i nqirorber à messieurs