‹ Rollin, sa vie, ses œuvres et l'université de son tempsChapitre 274 sur 319 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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beaucoup contrihut' à le faiie regarder comme coupable do méfaits dont il est peut-ètie innocent. Dans tous les cas, Rollin a cherché à le réliahiliter autant qu'il était en lui. Ktait-il convaincu qu'il était victime d'odieuses calomnies? On le dirait en lisant ce qu'il écrivait à M. l)esfori,^es-Maillard le 21 Janvier 1741 au sujet de la mort du poète.

« (> sera une grande perte pour la France, dit Rollin, car outre qu'il était un poète excellent, il avait beaucoup de probité, et c'est (le quoi le public n'est pas assez persuadé. Je sais, de personnes liii-ii (lignes de foi et de respect qui l'ont connu de près à Bruxelles, qu<; pendant le long séjour qu'il y a fait on n'a Jamais eu de leproclies à lui faire. Pcnidant sa dernière maladie, près de recevoir le viatique et d'allt-r paraître devant le Juge à qui l'on ne peut rien cacher, il professa publiquement qu'il n'était point l'auteur des couplets ([ui l'ont fait condamner à sortir de sa patrie. Dans une telle conjoncture, on ne cherche point à en imposer aux hommes; il m'a répété plusieurs fois la même chose dans le voyage qu'il a fait à Paris, et il ne reste aucun doute sur cet article. Mais il y a d'autres vers ([u'on lui attribue et qui sont contraires à la jiurelé dos mceurs ol de l.i religion. Je serais bien fâché (|u'il l'U |nirl;it la tacln; (levant un liilmnal où le bel es[iiil est complé pour non '. ■'

Ce souhait termine lieiireuseinenl et iruiie iacon hiiMi conforme à son (•ai'act(''ic une eoi respondani c (|ni nous montre une fois de plus Uollin sous un joui- inl'M'essant.

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