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4. Archives du .Miiii>lirc de riiistriiclion publique, registre X.WIV. fui. j:..
et les études s'affaiblirent de plus eu plus dans ces maisons qui n'offraient aucune garantie de savoir et de moralité '.
Plus de oOOO élèves, à Paris seulement, fréquentaient en 1674 ces Pédagogies qui, pour attirer le public, prenaient quelquefois le titre pompeux d'Académies. Encore, ne comprenons-nous pas dans ce nombre toutes les Ecoles buissonnUres dont les chefs, pour éviter une enquête sur leur moralité ou leur religion, et pour ne pas payer de redevance au GrandCliantre, faisaient clandestinement, derrière les buissons du faubourg Saint-Marcel, la classe à prix réduit à des élèves protestants que l'Eglise et l'Université défendaient d'admettre dans une école autorisée.
Les Pédagogies auraient pu rendre de grands services à l'Université en préparant sérieusement à entrer en Sixième les enfants que les collèges ne recevaient pas dans les classes élémentaires. Mais leurs défauts d'organisation, le mercantilisme des chefs, l'incapacité des maîtres en firent de si tristes auxiliaires que certains collèges se décidèrent à créer des classes pour enseigner les rudiments. Navarre donna l'exemple dès 1600, et lorsque Louis-le-Grand fut réorganisé on y établit également des classes élémentaires.