‹ Roman incohérentChapitre 26 sur 93 · MONOLOGUE DE THÉODORE BARRIÈRE · texte numérisé non relu

MONOLOGUE DE THÉODORE BARRIÈRE

c’est élégant et coquet ; pendant que tu admires le chatoiement de son étui de velours et le miroitement de ses éclairs bleus, je scie, j’analyse, je dissèque tes os, ton sang, tes muscles et tes nerfs. J’alambique les sentiments, les passions et les caprices. Voici mon laboratoire. Je jette dans mon creuset de l’or, du plomb, du fer, du platine, du zinc, du mercure, des hommes, des femmes, des porteurs d’eau, des boursiers, des bipèdes de talent, des mammifères de génie, des lorettes, des notaires et des canotiers. Je chauffe ma forge parle charbon, l’électricité et les rayons du soleil, Attention, je coule la statue. C’est la statue l’un Faux bonhomme , mon garçon.

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