‹ RomanceiroChapitre 12 sur 96 · Vieux auteurs castillans, t. I", p · texte numérisé non relu

Vieux auteurs castillans, t. I", p

XVI ROMANCEIRO PORTUGAIS

temps même de Don Alfonso X, ou sont tirés des souvenirs de sa famille.

Ce livre des Cantiques l montre combien, dès le xm e siècle, le gallego portugais était déjà perfectionné. Deux cents ans plus tard, il avait conservé une sorte de suprématie littéraire. Le marquis de Santillana, dans une lettre adressée à Dont Pedro 2 , connétable de Portugal, et bien souvent citée, disait que mieux que partout ailleurs la gaie-science s'était acclimatée en Galice, et que de la langue de cette province, — langue identique au portugais, nous le répétons, — se servaient tous les poètes, fussent-ils nés en Castille, en Estramadure ou en Andalousie. Le galicien venait alors de recevoir une illustration nouvelle de Macias Uenamouré, qu'une fin tragique avait placé dans le martyrologe du gai-savoir. Dans cette lettre, Santillana raconte que dans sa jeunesse il avait vu che\ son aïeule.

i. V. encore sur ce livre Wolf, Studien %ur Geschichte der spanischen und portugiesischen nationalliteratur , p. 702, et Bellermann, Die ait en Liederbûcher der Portugiesen,.p. i5.

Page 1