PLACÉ DANS LE CORPS DE GARDE DE LA GARDE
NÀtiôfiiÀiiiî DE nÉttii:
(6 itfars 1816.)'
Environnés des augustes images Dont à Tenvi furent parés ces lieux, Loyaux Français^ joignons à nos hommages Ce doux serment si cher à nos aïeux : Soutiens de la patrie Courbons, race chérie.
Vivre et mourir à jamais sous vos lois, C'est le seul vœu des fidèles Rémois.
Voyez Louis : comme ce tendre père Porte en ses traits notre bonheur empreint 1 Comme il sourit à notre élan sincère Et nous entend repéter en refrain. — Soutiens.
C'est dans nos murs, grand roi, que de la
[France (1).
(1) Variante :
Viens dans nos murs, grand roi ! que de la France Le pieux désir soit enfin accompli !
Quand pourrons-nous, ivres de ta présence, Dire cent fois à ton cœur attendri.
L'heureux espoir sera par loi rempli.
Quand pourrons-nous , ivres de ta présence, €ent fois redire à ton cœur attendri : — Sou-
[tiens (1).
(1) Il était alors question, à Reims, du sacre de LouisXVIII. Les devis des dépenses à faire furent étudiés et rédigés : nous «n possédons copie. — Le sacre n'eut pas lieu : la santé du roi s'y opposait ; d'ailleurs, Napoléon était sacré et vivait encore.