LE CHANT DU SACRÇ .DE CHARLES IX
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Sire, après vostre sacre, il faut que je m'ad-
è ?.. . j , ,..[.yance
De souhaiter, pour l'heur de Vqstye Majesté,
D'Alexandre le Grand ' la magnanimité
Et du grand H[ercules la force èt^j^ssance;.
De. Charlemagne aussy la royale excetteébe, D'Octavian le régné et la félicité, De César l'eâptit , prompt, de Trajan hr &onté r Et d'Hector, voétre.ayeuiv le Gœurnet; la 1 vaillance;.
(Car e'ï'ift'fi && 1' pî tnal i : tous
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Brjefc.dn pèrç p^Bgqy r ^i dojiçeur débpnnaire, Mais non point le désastre advenu aux tournois, Ains'iflks Ùêiïè èf #ïé* fleVét eu vostre
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(1) Bibl. Nat.^ foncls GaigjnïéYes.— ÇÔfiect. de Rasse dh Nokux, 1. 1. — Ces. vers pourraient bien .être l'œuvre d un poète calviniste.— Les protestants et les princes delà maison de Bourbon espéraient, à ravènement de Charles IX, voir tomber le crédit de la maison de Terrai ae : il, n'en fuVrien*. et ce fut un' malheur.