LA REMINISCENCE
Et de rimmensite sondant les précipices , Ensemble nous errions dans les ustres divers.
Ce bonheur k fini^ tnàiâ il nmm h$%e encore I/espoir, le doux espoir qu'il doit renaître nu jour j De ce jour près de toi déjà je vois Taurore.
Va, le ciel est partout où Ton connaît Tamour.
^t jt ne mit |>lu5 S3cUc.
Kn me voyant, quel sera son eUroi!
H »e dira : « Non, non, ce n'est pas elle. «^ Je Taime encor, plaignezr-le , plaignezr-moi ; Je l'aime encore, et je ne suis plus belle.
Trop vaine , hélas ! de fragiles attraits , Je me disais ; « Il me sera fidèle »; Mais un instant a fle'tri tous mes traits.
Je l'aime encore, et je ne suis plus belle.
JE L'AUHE ENCORE. 199
Quoi ! la beauté ne dure donc qu'un jour?
Elle a passé comme une fleur nouvel^ ; Il ne me reste , hélas ! que mon amour.
Je Taime encore, et je ne suis plus belle.
Toi si chéri, va, je te rends ton cœur^ Va f laisse-moi , tu peux être infidèle , Je ne veux pas t'imposer mon malheur.
Je t'aime encore, et je ne suis plus belle.
ib»iittsiiiiiAim%«
Approche pci .tisof^, f^'e^l^ ici sa ch?iuïniè|re j , Tout repQÇj^^ il çâ[|:.ppit^ pro^tops dy nipmen^: Qu'il peri^^ç j I^jeroSi, lui, s.^ fa^nille entière ; Oui, (ftt'ilf p^is$^t ,tf|i^ç;î i'en ai fait le serpent.
Que le feu sans pitié dévore le village ; Que nous importe, à nous, si nous sommes vengés? Ah î je mourrai de joie à l'aspect du ravage ; Tous ils sont criminels, tous nous ont outragés.
L'élément destructeur remplit mon espérance ; Le vois-tu pétiller à l'ombre du coteau?