‹ Romances, ballades et légendesChapitre 13 sur 53 · LES PETITS MONTAGNARDS · texte numérisé non relu

LES PETITS MONTAGNARDS

Personne n est,venu^ qu'un chien. du monastère; Mais comme j l'autre jour, au lieu de nous flatter, n hurh près de toi y puis voulut Remporter ; Je lui dis : « C'est Colas, laisse-le, c'est mon frère.

Allons, allons, c'est trop dormir,

Colas, Colas, il faut partir.

Colas, ce n'est pas bien ; il me vient la pensée Que tu veux m'effrayer, que tu feins d'être mort; Car pour lever ton bras je fais un vain efifort. Et ton cœur ne bat plus, et ta main est glacée.

Allons, allons, c'est trop dormir,

Colas, Colas, il faut partir.

H^ ISfammu^

Ouvan, cnKWTe%f c'e&t moi, c'est moi, ma mèn !

Pardonnez-moi si j'arrive si tard;

La Q«ige, bêlas ! avait blancki la terre ,

Et dans les chaoqps nous «rrions au kasard.

Je suia tout seul ; Colas est loin ène(Mp«, J'ai près de lui dit au chien de veiller.

Il revicodra sans doute avec l'auvore, Car l^in ide vous il ne peut s^mimeillet.

Si j'ai ftâii3 lui rega^ë la chaumière, C'est que la nuit, seule, vous avez peur.

Et j'ai voulu vous rassurer, 'ma mère.

Puisqu'il n'est point arrive de malheur.

Page 1