L'IMPRECATION
Mai^ je suis outragée; il fait couler mes larmes, Il a mérite de moiu*ir.
Ce palais, ces trésors seront votre conc[uéte, Les plaisirs, les honneiu's vont naître sous vos pas , De la couronne, enfin, je ceindrai votre tête, Et je ne la briserai pas.
Vous hésitez encore, oui, votre maiii balance ; Traître, vous pâlissez; redoutez mon courroux. Ah ! si vous dififérez d'un instant ma vengeance^ Tremblez î je vous livre à ses coups î
aartit.
Qu'on creuse son cercueil ! que Tarrét s'accomplisse ! Je rordonne^ qu'on obéisse.
Ici Ton va conduire un guerrier desarme :
Que sa tête à l'instant roule au fond de l'abîme ! Ce guerrier, c'est celui... lui que j'ai tant aime! Il mérite la mort, il a commis un crime.
Le perfide a trahi ses voeux et ses sermens^ Lorsque je l'adorais, il me fut infidMe.
Ah î tout son sang est peu pour venger mes tourmens ; Et je voue à son ombre une haine étemelle.