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nt re. ses initatéure, Barbey d’ fre ne corse ne ses Ones de l sur du Fruit Co Cela dit, il ES -
Bien entendu qu'avec leur titre, ces Didbehaces n’ont pas la préntion d’être un livre de prières ou d’Imitation chrétienne. Elles nt pourtant été écrites par un moraliste chrétien, mais qui se pique d’observation vraie, quoique très hardie, et qui croit — c ’est sa. poétique, à lui — que les peintres puissants peuvent tout peindre … __et qu’elle donne l'horreur des choses qu’elle retrace. I1 n’y a d’immoral que les Impassibles et les Ricaneurs. Or, l’auteur de ‘ceci,
qui croit au Diable et à ses influences dans le monde, n’en rit pas,
- etil ne les raconte aux âmes pures que pour les en épouvanter. Quand on aura lu ces Diaboliques, je ne crois pas qu’il y ait per-
sonne en disposition de les recommencer en fait, et toute la moralité ee un livre est là... (1).
Le principe émis par Barbey est assurément discu- table. Qu'il suffise de constater deux choses : d’abord,
je l’ai dit déjà, il n’inspire pas toujours l'horreur du vice; ensuite, quand il l’inspire, il le fait trop tard :
__ Je suis convaincu (dit un charmant causeur de salon) que pour certaines âmes, il y a le bonheur de l’ imposture. Il y a une effroyable, mais enivrante félicité dans l’idée qu’on ment et qu ’on trompe; ; dans la pensée qu’on se sait seul soi-même, et qu’on joue à Je société une comédie dont elle est la dupe, et dont on se rembourse les frais de mise en scène par toutes les voluptés du mépris.
Et sur le cri de protestation d’une auditrice, il ajoute:
Oui, c’est affreux ; mais est-ce vrai? Les natures au cœur sur la ain ne se font pas 'É idée des jouissances solitaires de l’hypocrisie,
e ceux qui vivent et peuvent respirer, la tête lacée dans un mas-. que. Mais, quand on y pense, ne comprend-on pas que leurs sensa- 3 tions aient réellement la profondeur enflammée de l'enfer ? Or,
(1) Préjace de la première édition.