‹ Romania (volume 2)Chapitre 107 sur 282 · Le îu s'efface sous la voix de la chanteuse · texte numérisé non relu

Le îu s'efface sous la voix de la chanteuse

j. Une variante, dans laquelle il s'agit non du fits d^un gentilhomme, mais d'un marchand, finit ainsi, après notre ii<= couplet :

Quand vient sur les six heures, (e marchand s'est levé ; I Donnez-moi mon chevale, logeurs trompeurs, Donnez-moi ma valise, assasstneurs ! «

N'appelle la servante : t Petite Louison, Tiens voifà cent pistoles et des louis, Tu m'as sauvé la vie pour cette nuit. »

N'appelle la servante: * Petite Louison, Ramasse ton bagage, viens avec moi, Nous irons en Espagne, servir le roi. »

CHANTS POPULAIRES DU VELAY ET DU FOREZ 2 I I

Ce chant parait avoir été très populaire. Il m'a été dit sur bien des points. La version que je donne est due à M"" Roche- Ramel, de Vorey. Mentionnons, comme parallèles, Le Vassal de Duguesdirij du Barzaz- BreiZy de M. de la Villemarqué, et Yannik le bon garçon^ du t. I*' des GwerzioUf de M. Luzel.

Victor Smith.

;S nîK KRRANT EN ITALIE AU XIII» SIÈCLE.

^ :<,x>,sv ^t:ài k t. VII de VEncjchpidU des sciences religitases publiée ,sv V . xA*^»^<*^NW use notice sur le Juif Errant (tirage k part, Paris, Sanvv\- v^. v^^^^»N•V». i^^ p. in-8»), dont M. Ralston en Angleterre, M. Nyrop ,^. A,K«-«-\ N-^ \v!<^t M. d'Ancona en Italie, ont rendu compte dans des y ,.>.i^ vx o :*.xi vs'Ut&. h compte publier quelque jour une nouvelle édition de vv . ..\^ ^< \>v4 Kv( auj^roentée, et où je ferai entrer les renseignements ..^XNx».\ ,iTV V ;kNixA v^ vivants et ceux que j'ai recueillis de mon côté (par «An- AS \>^ :v^w^v^ iMx!it« relatives i Marc le maudit, dont je dois la connaisv«sy ^ V «\*^^W\l)v^^^ U plus précieuse de ces additions sera certainement ^,. K ^., iJx»'» v*>^<»< AWi Alwawndro d'Ancona veut bien m'offrir dans la lettre ^,. \^» \.* s > »N'»'x ♦« \A»w cherché d'où pouvait provenir le nom de Butta- . ... ,K^i40 «^ '«J ^ Vl>«m|îne au XVII* siècle et en Bretagne (Boadedeo)

,,.x,' V ., >^, >» "*¥» * v^« y^M tenté, disais-je, d'y voir un composé de bouter o «.^ s... ,^ V >s^« \^;«ilirrjiit « celui qui frappe, qui pousse Dieu; » le > ,,^v. 'S........X' xv.»KN*»^>»;t w»iT d'ttu iulieu Buttadio. Mais le nom n*cst pas

t.« ,.k v^N *'t ^^^iAM^l ^Mx )f Juif errant. > Maintenant qu'il est éubli que ,îv^ \ \; x%\-v \\\U s\^\\mu\\ le Juif errant et l'appelait Buttadeo, cette , \.^ V.*. s- • xv-»-»^ xi .»»i:*'^u rvprtssément par Bonatti, prend beaucoup de X .»x. '«'xV' V« x^lVx x%^mi»»v' le remarque M. d'Ancona, la découverte du \- ,-,.».» *v -w^v^v" .^v ♦« Italie modifie considérablement l'histoire de sa Av»v..».v .X ^ <'Y ^>*^^ *•'« ^^voir la tracer; peut-être que des recherches vi., i« ^^ u» ^^x > '^ N^» ^^-v^ xl« Hu»\en Jl|ie amèneraient des trouvailles semblables ; , x. X vv . v>x»-»^*avaM à M d'Ancona d'avoir communiqué celle-ci i la

\ ,„Mv..». XI .< i»u^x^*xa«U rapprochements, surtout théologiques et

,. . u, X xx^">--x xUm wrtx» slixwpftation de M. Caspari (Christiania, i86j),

. ,,.«M\vvA kv^x v^H AHXJint won article et que l'auteur a bien vonlu

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