UNE ÉPITRE FRANÇAISE DE SAINT ETIENNE
COPIÉE EN LANGUEDOC AU Xlt!" SJÈCLE.
J'ai publié sous ce titre, il y a neuf ans, dans la Romaniû (t. 1, p. }6$), un urticlf où j'ai montré, par l'examen des rimes, qu'une épître farcie de «aliii l'JU'nnc, contenue dans un ms. de Saint-Guilhem du Désert et publiée ibns la Rtvur des langues romanes (t. Il, p. i ni comme proven- \iilfl, n'était que le calque d'une pièce française. J'ai le plaisir aujourd'hui
'Ut le passage de Bodcl, Congés, v. 162, et l'explication qui en I, IX, 24\ -RéJ,]