‹ Romania (volume 2)Chapitre 119 sur 282 · XV. t Dame Dieu, père glorious^ « Ai seinner paire crealor · texte numérisé non relu

XV. t Dame Dieu, père glorious^ « Ai seinner paire crealor

Cui réclament luit pecheour, • 1 j La mort de mei pardonne lour La mort de me pcrdona lor

Si com faites ains devons,

Quant en croiz fustes angoues- Car ieu ten prec per ta dossor. • |sous. »

Et cum hoc dixisset, etc.

XVLQuant sains Estiennes out ce dit, Gant ac parlât le sang martir,

Puis clost les icx et s'endormit ; Lo termes fon quel dec morir ; 120 Ly esprit de son corps cssit : Li angel vengrou al fenir

Dieu le receut qu'il oui servy, Per la sua arma requérir ;

9J sa v. — 97 seroienl — 98 qui n. — 100 p. souffrir — 104 me resiouys — 10^ Pour quel amour je fu ocis — 107 repos — 108 Ces — 113-117 tûuleur de la version provtnçaie a eu sous les yeux un texte de cette strophe remanié et dont les assonances avaient éU écartées — 114 Qui réclament tous pecheours — 11$ Pardonnes leur la mort de vous — 116 ains manaue — 118-126 ici tes deux recensions sont complUemeni divergentes; k texte français parait contenir des assonances ; cependant les rimes seraient valables dans un dialecte du nord-est fdit endormit eissit servit crit mentil rocrcit), à l'exception de celles des deux derniers vcrs^ ^ai ont très bien pu être ajoutés apris coup ; ie texte suivi par le traducteur provençal était d* ailleurs tout aussi français que l'autre, comme rmdiqtu la forme requérir pour requerer — 118 saint esticnne ; j'ai dû rétablir la formt correcte^ nécessaire pour la mesure, bien qu*at générai je n'aie pas fait de corrections de ce genre — 1 20 esperit

Or lui prioa tuit a un cry Qu'il prie Dieu qui ne menty Que de nos aines ait mercy, I2J El noz corps prenge a bonne fin Quant nous tourneron a déclin.

No fies sanglot ni fes sospir.

Ans le fes Dieus si ben transir Co s'il se degues adormir.

Le texte du ms. t^Î ressemble beaucoup à celui qu'a publié E. du Méril, Origina latines du théâtre moderne^ p. 410, et celui-ci, à son tour, a beaucoup de ressemblance avec la version imprimée dans le t. I des Mysicres du XV^ sikle de Jubinal; enfin ces trois versions ont des points de contact certains avec le texte le plus répandu, publié par Rigollot (voy. Du Mérii, /. c). L'examen comparatif de toutes ces versions et la recherche de leur origine demanderaient une étude à part«

que je ne veux pas entreprendre pour le moment.

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