‹ Romania (volume 2)Chapitre 178 sur 282 · I . Chanson très altérée et presque inintelligible · texte numérisé non relu

I . Chanson très altérée et presque inintelligible

Les moutons vivent d'herbe, les papillons de fleurs, Et vous, et vous, aimable bergère, Vous vivez des amours de mon cœur.

Vos moutons, ma bergère, sont en danger du loup, Et vous, et vous, aimable bergère, Vous êtes en danger de mes amours.

(M«« C. Legrand.)

Hier matin je me suis levée Plus matin que tous nos gens, Ma coiffure sur mon oreille Mes cheveux à bas volant.

Brunette, allons, gai, gai, Brunette allons gatment.

Je m'en fus dans notre jardin, Mes amours entretenant ; J'aperçois un rosier rouge Tout couvert de boutons blancs.

J'en ai fait un beau bouquet.

Je l'ai lié de fîl d'argent,

Je l'envoie à la campagne Pour porter à mon amant.

Il m'a renvoyé une lettre Par le rossignol chantant.

Il y avait dans cette lettre :

« Ma mie, je vous aime tant !

Il y a longtemps que nous faisons l'amour.

Mais nous nous marierons pourtant.

Nous ferons faire un ermitage.

Tous deux nous irons dedans ; Nous ferons graver à la porte :

Voilà deux amants contents. • (Delphine Lacroix.)

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