‹ Romania (volume 2)Chapitre 194 sur 282 · I. M. Mussafti tirait : Ja ne dira si grant raison · texte numérisé non relu

I. M. Mussafti tirait : Ja ne dira si grant raison

a. Moitié pO)xr moitié se trouve dans des textes très divers.

HOPMANN U. MUNCKER, JOUfrOlS 4\J

— 907 Et dos reabes refist faire, éd. docs ; je trouve hardi de restituer cette forme qui ne se retrouve pas dans le poème (cf. v/251 j, 2ji8, 4j6i), et je préfère de toutes façons insérer il après fist. — 976 Que si scr/ant ^ae lauoitnt A granz pcmc[s] loconosoitnt;éà. là vendent -. je lirais plutài rtnisoient. — 1042 I. Pâor a II tornois ne faille. — 1066 Que H {avi]a, 1. Que il avra, — 1154 U autres des espees nues Et au{s) tranchant des point s'aput Et tumbent ; I. trait s'espee nue... Et tumbt, — 1 186 je lirais Ainz i mâst tk roula (2 syll) Qu'elt etc. — 1 190 Qu'a donc amberc de ses devises? en note : « esp. embargo, obstacle ». Cela est bien peu probable ; je lirais Qu'adonc a moh de ses devises, en rattachant ce vers au précédent. -~ 12^4 m'a fait, I. m'olreit, — 1292 Quf encor n'ai ge oi mie Qu*it ait dit unae vilanie De tant ton vos t*avos veu ; en note t ). avis » ; I. plutôt nos pour vos ; avos est pour avons, par une graphie fréquente dans les textes du sud-ouest. — \]66A l'entrée d'une ckanchie ; en note * Wegwechsel » , je préfère lire chauchie. — 1405 lares est douteux, il vaut mieux corriger larges^ qui donne au vers sa mesure. — 1478 sozj I. sor. — 1490 Et s'el avoit gran desiror Cornent ele vousise laconte, Sa destreiche a riens ne monte Avers celé iju'avoit U cttcns Qu'il la veist ; éd. Cornent elc voustst Vacante ; plutôt Cornent ck veist U conte. — 1497 Tôt ja [a]torne son penser : non, mais Toi i a torné tpoint après fuiier; plus loin virgule après âditr). — 1 508 Rongnitr ssc fist con chapelans ; bon ; éd. R[e]ongmcr s'fist, mais l'élision de l'^ dans ces conditions est inadmissible, et des contractions comme rongnicr se retrouvent dans le poème (cf. Halis^it^^ 378^, J79I, 4099, 4214, 4403, heudixre (ms. endaure) 508, espenisse 1605). — 1)21 Qui renl son cors a deservir, l. a De servir. — 1 jjo Soz cet perier.

— 1 )^ s*/7, I, ji7. — I j6o Et baissiez ces jou ester : éd. laissiez icestjou, plutôt laississiez cest jou. — i j^ j jugier ; éd. /ufr, mais juer ne rime pas avec ennoiei . I. gaagnier. — 1 ^90 Que ne lairoïc par baudas; en note n étoffe d'or de Bagdad >, je n'ai jamais trouvé ce mot pris absolument (cf. 1934 pailt de Baudas) ; je lis Baudas, « Bagdad ». — 1604 mes péchiez Dont je suis molt fort tnhoschtez ; en note « = ûpprimere, lat. occare., herser, trancher ; cf. fioiV, p. 236 ». Dans les Rois on trouve aocher, qui signifie bien « opprimer », mais ni le sens ni la forme ne conviennent ici ; on ne peut guère non plus rattacher ce root à osche, « entaille • (voy. Diez) ; j'aimerais mieux lire entoschiez. — 1663 Sonni entor son hermitage Atoit U conte fossoianl ; en note < I. Asvos » ; mais Asvos ne va pas avec savent ; il vaut mieux accepter la faute contre la déclinaison, qui n'est pas isolée. — 17 jo Cfu que. — 17^1 Certes grant piîii en avis, 1. picii = pechiè (cf. 342), — 1772 Qui n*ot pas nuble la chicre ; éd. Qui nen ot ; plutôt ennuble. — 1758 Que riens non i feist por H reis ; éd. n*i ; mais li reis {: sacheis} ne peut être i-égime : suppr. por. — 1824, 1827 a pris, \. apris. — 1834 «'tn, I. nen. — i86i /i, I. i'i. — i886^jî/T£«(r). — 1926 Assez i ot et founc et lesche; en note « = lische (lat. lichen). »» Que signifie « lische »? Lesche est l'it. liscajr, laicke {voy. DicrK

— 206 j Quar ilos ertnt cekement ; éd. «7i, mais ils est inconnu au m. â.; l. <i otvrent? — 2240 Bien vos dinuntir en porou, I. Bien vos di m. — 25^9 Atez s'en «f, il ni est mie. — 2441 haan[î\e (: vie); 266} abanie (: mie); I. aatie (cf. 3361 1. — 2476 Quant, I. Que. — 2481 Et lors sort (I. sorz\ tor ai fait faillir; en note : c ihre Kniffe » ; non, mais « leurs divinations », — 2^3-14,^ Qat U euens fist {sis\ robes faire Molt bêles et chieres se\n]s paire ; I. Que H eue,

Romania, X Z7

4l8 COMPTES-RENDUS

pst de robts fairt Moît belet tt chicres sis paire. — a j 56 Quar se Jurent bari andai ; en note • = Harii etc. » ; I. hati, — 2716 I. Ce « potz mes dire mie. — 1738*9 stippr. le point après le premier vers et mettez-le après le second. — 3993 I. au travers{i)er. — 3101 1. Qui vos chace? — ji 12 L» uns Us [l']autre d'tls despotnt ; en note « = de isto puncto » ; cet adverbe est inconnu, et après li uns il faut un verbe au singulier; I. Li uns les l'autre d'els dos point (cf. JJ7}). — 3208 El cil tai l'ot comandé ; éd. cui il l'ot ; mais il faut cui en Pot, — 329$ Ne s'en vont pas comme vilain Ne corne decroi atcr ; en note « I. détroit ^ misérable » ; il faut Ne tome home de croi atar ; fadj. aoi, qui n'est d'ailleurs connu qu'en provençal, se retrouve au v. 8^3'. — 3348 I. Amerai et porterai foi ^ — 3545 la lacune supposée est inutile. — 5474 le roi Henri envoie auï deux héros Sel cent mars en menoie ; les éditeurs suppléent en [une] menoie et remarquent : ■ = manaie^ en une poignée ». Ce serait là une forte poignée, et monaie ou manoie n'a pas ce sens : il signifie « aide, secours », Quand ils ont dépensé leurs sept cents marcs, le roi leur renvoie (3379) Quatre vtntman tôt de fin or ; les sept cents premiers étaient d'argent (cf. 1 19): I. Sel cens mars d*argent en menoie. — 3^89 le roi, voyant qu'ils dissipent tout ce qu'il leur donne, se lasse de leur donner : Que beaus chancier a la kie Enme bien ; les éditeurs veulent lire pour ckanacr * dancire = doneire, donator. » Mais c'est ici le proverbe bien connu : t De beau chanter s'ennuie on bien », L chanters. — 3405 Veoir cornent mtlrt porroit^ éd. Avoir; je préférerais garder Veoir et lire mentir (cf. 3402). — 3532 le comte est si habile qu'il trompe tout le monde, Qu'aràn ne stt on por or vendre; cela ne signifie rien; I. Quareuine set il por or vendre. — 3J4J Si tost com il les ot «ii, La moite mon seignor Robert envoie Maintenant, qui en ot granl joie; les éditeurs suppriment Robert^ mais mon seignor ainsi sans nom n'est pas possible ; d'autre part Robert, étant chevalier, ne peut être et n'est jamais nommé sans que son nom soit précédé de mon seignor; c'est Maintenant qui est inutile; I. Mon seignor Robert \en\ envoie Li moitii. -^ 3^80 dans un morceau curieux, le bourgeois beau-père de Joufroi, voyant son gaspillage, lui dit que s'il devient jamais riche, îche sera quant Dcus li nis Non amera foi ne creanchc, Et Provenait conquerra Franche Par armes sanz negun{s\ content, El or[s] sera plus vil[s] d'argent, Et Judas iert de péchiez quites. Les éditeurs veulent que Provenceil équivaille â Provence^ mais il faut bien plutôt changer conquerra en conquerront, — jôlj Bien vos savez soifrir de nos ne signifie pas : « Vous savez vous soustraire à notre société ", mais : t Vous savez bien vous passer de nous. » — 3622 l'a, I. la. — 3g'i4 quand on apprend qwe le • soudoyer » marié à îa fille du bourgeois n'est autre que le comte de Poitiers, toute la famille comprend que le mariage ne tiendra pas : Quar ce pas sanblant non estait Que H bucns cuens qui tant valait Deignast avoir ttel nwitlicr^ Fille de vilain revevier. Je ne devine pas ce que peut signifier revevitr 3; mais en tous cas l'explication des éditeurs, qui le rapprochent de reviere^ « coupe de foin, » et le traduisent par c faucheur de regain, » n'est pis acceptable. — 3737 I. A ustefoiz [de] vosttt avoir. — 3770 votJt, d'après

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