‹ Romania (volume 2)Chapitre 202 sur 282 · Cf. Mserlens, Rom Sludun, V · texte numérisé non relu

Cf. Mserlens, Rom Sludun, V

que j^ai appelé biographique : le héros y est pris dès sa naissance et conduit jusqu'à sa mori; mais cette biographie présente de singulières incohérences. Lancelet a successivement trois amies, ce qui est déjà peu conforme à la poétique du genre ; mais le plus étrange, c'est que les deux premières disparaissent subitement du récit sans laisser aucune trace. Leurs trois histoires sont d'ailleurs fort pareilles : chaque fois Lancelet tue, justement il est vrai, le père (ou l'oncle) de la jeune fille dont il s'agit ; chaque fois celle-ci, qui l'aimait avant le combat, lui pardonne cette mort et lui fait partager la possession de son héritage en lui accordant celle de sa personne. Ce sont sans doute trois variantes du même récit ', et ce récit se retrouve d'ailleurs sous des formes plus ou moins identiques dans maint autre roman. De pareilles répétitions, aussi mal motivées et agencées, nous permettent, avec d'autres traits sur lesquels nous reviendrons, de voir dans le Lancelet un de ces romans de la première époque, œuvres hâtives de quelque conteur errant, formés par l'assemblage d'épisodes originairement sans lien ou au contraire par la dissimilation d'aventures identiques à l'aide de variantes légères, comme il s'en produit dans la transmission orale. Etait-il anglo-normand ? Nous ne pouvons le décider ; mais il a bien le caractère des poèmes anglo-normands encore en contact immédiat avec la tradition celtique, et il n'y a rien d'invraisemblable à ce que Hugues de Morville ait emporté en Allemagne un roman composé en Angleterre. Une autre question est de savoir s'il a un fondement celtique. On peut l'afhrmer pour la plupart des aventures qu'il raconte, qui ont tout à fait le caractère des contes gallois mis en français dans les romans de la première époque ; les noms aussi, tout défigurés qu'ils sont sans doute dans le poème allemand, ont bien, pour la plupart, un caractère gallois (je reviendrai plus tard sur celui du héros). Mais il est fort possible que les divers traits dont se compose la biographie de Lancelet n'aient pas été réunis et ne lui aient pas été attribués par les Bretons, et que leur concentration autour de Lancelet soit, avec maint détail dans leur reproduction, du fait d'un conteur français. Voici une analyse très sommaire du poème d'Ulrich \ Le roi Pant de Genewis s'est fait hair par ses sujets : ils se soulèvent et l'assiègent dans son château, qu'ils prennent d'assaut. Il s'enfuit avec sa femme Clarine et leur fils Lanzelet, âgé d'un an seulement. En chemin, le roi. qui est mortellement blessé, expire après que sa femme lui a

1. Il revient une quatrième fois, mais avec plus de divergences, dans l'épisode de la reine de Pturis.

2. Une analyse plus dëlaîliéc a été donnée par M. B^cchtold; je m'en suis servi, en recourant souvent au texte, publié par K. A. Hahn (Frankfurt. 184J).

LANCELOT DU LAC 47 î

donné à boire l'eau puisée dans une source voisine. Les rebelles qui les poursuivaient arrivent et l'emmènent prisonnière. Un instant auparavant^ une*/i^« de mer, s'élevant comme une vapeur», avait enlevé son enfant auprès d'elle sous l'arbre où elle l'avait posé, et l'avait emmené dans son merveilleux pays, situé au milieu de la mer et entouré de tous côtés de murs infranchissables ». La fée n'avait pas pris l'enfant sans avoir un motif : elle savait qu'il serait un chevalier sans pareil, et elle le destinait à délivrer son fils Mabuz de son puissant ennemi et voisin, le géant ' Iwcret de Dodone.

Lanzelet est élevé dans le pays de féerie. A l'âge de quinze ans, la fée lui apprend que le moment est venu pour lui de rentrer dans le monde des mortels ; elle ne lui dit pas qui il est : il ne le saura que quand il aura vaincu Iweret. Lanzelet traverse dans un bateau les tlots qui le séparent de la terre et y aborde. Il se sent le cœur vaillant, mais il n'a aucune expérience du métier des armes ; heureusement il rencontre un chevalier, Johfrit de Liez, qui s'intéresse à lui et lui apprend tout ce qui est nécessaire » . Son premier exploit ne tarde pas à s'accomplir : il tue le cruel Galagandreiz> qui voulait le mettre à mort parce qu'il avait accueilli les tendres avances de sa fille, et il conquiert du même coup le royaume de Galagandreiz et la main de la demoiselle, qui trouve que son père ne peut avoir un meilleur successeur. Après quelque temps de bonheur conjugal, il éprouve le besoin de se distraire par des excursions souvent menées fort loin ; dans l'une d'elles il rencontre une aventure qui l'éloigné pour toujours de sa première amie, de laquelle il n'est plus question, et dont on ne rappelle raérae pas l'existence quand il épouse une autre femme 4.

1 . Nous voyons de même ailleurs une fée qui disparaît ausi conme blana nuit {Rigomtr^ fol. 55 b).

2. Tout cela est raconté assez confusément par le poète allemand ; au lieu d'une mtrfeine il devait sans doute dire une « dame du lac > (il appelle son héros Lanzeln du lac ou dd lac ; voy. Rom. Sîud. V, 688), et il aevaii nous représenter son merveilleux empire comme situé sous le lac cl non au milieu de la mer. Ce pays est appelé kade lant (v. 468), la Une as pualts sans doute dans le français ; on retrouve dans plusieurs romans bretons (nous en reparlerons) l'idée d'un pays merveilleux habité par d'immortelles jeunes filles.

j. Cet épisode rappelle beaucoup l'instruction donnée dans les mêmes conditions à Perceval par Gurnemant dans le poème de Chrétien de Troyes.

4. L'oubli que fait d'elle le héros est cependant Quelque peu justifié par le \ poète. Dans la nuit où Lanzelet avait reçu l'hospitahté de Galagandreiz, il avait ' avec lui deux compagnons. La fille de Galagandreiz, poussée par la mwnt^ vient f^ire ses propositions d'abord au premier, puis au second, qui n'osent accepter. Lanzelet au contraire les accueille avec ardeur ; u mais, dit le pûèic, il ne put jamais oublier qu'elle était venue i lui en dernier ; il ne lui en dl I rien alors, mais elle le pava d'une autre façon (v. 1 109 ss). » C'est à cela qiià $e rapportent les vers I368-9, qui étonnent M. Maerlens (Rom. 5fu</., V, 690J,

Il arrive dans la ville de Limors ', où règne une coutume inflexible : aucun étranger ne doit traverser la ville en armes, Lanzelet, qui llgnorc, y entre armé. Aussitôt les habitants se jettent sur lui et l'emprisonneni. Grâce à l'amour qu'il inspire à la belle Ade. nièce de Linier, seigneur de Limors, il est sauvé de la mort qui l'attendait et délivré de prison. Mais c'est pour être soumis à une rude épreuve : il doit combattre d'abord un géant, puis deux lions, enfin Linier lui-même, le plus terrible. Il est trois fois vainqueur, et Ade lui abandonne sans rancune son cœur et ses états. Ayant appris qu'Arthur donne un grand tournoi', il s'y rend avec sa nouvelle amie, et il triomphe dans la joute de tous les chevaliers fameux qui se mesurent avec lui ; il reste d'ailleurs inconnu, ne lève pas la visière de son heaume, et part comme il était venu. En revenant à Limors, il voit un château et y entre ; mais il y est la victime d'un terrible enchantement. Ce château, appelé Schâtel le mort, n'était autre que celui du lâche et cruel Mabuz, le fils de la dame du lac : pour préserver son fils des atteintes de son ennemi Iweret, elle avait si bien féé le château que tout chevalier qui en avait franchi la porte devenait aussitôt le plus couard des hommes, fût-il le plus preux de tous. Lanzelet subit le charme >. Ade, accompagnée de son frère, était restée en dehors : elle voit son ami qui se laisse saisir, insulter, désarmer et mener en prison sans opposer la moindre résistance. Désolée, et ne pouvant rien faire, elle t'en va, renonce à un ami si peu digne d'elle, et dès lors, comme la fille de Galagandreiz, disparaît du récit pour ne plus y reparaître.

Cependant Mabuz, attaqué par son dangereux voisin Iweret, veut se servir de la prouesse de son prisonnier. Celui-ci refuse absolument tout combat ; il faut l'armer de force et le traîner hors de la porte ; mais à peine est-il à cheval qu'il redevient lui-même, va provoquer Iweret 4, le tue, et, toujours doublement heureux, gagne l'amour de sa 61ie Iblis et reçoit avec sa main le riche patrimoine de son père. Bientôt amve

1 . Dans Eric figure m comte de Limors, et cette ville, que je ne sais pas identifier, est encore mentionnée dans divers romans.

2. Auparavant il a rencontré Walwein (Gauvain), avec lequel i! a jouté sans résultai. Dans le tournoi suivant ce combat indécis se renouvelle.

j. D'après Fauriel {Hist. lin. de la France, t. XXII, p. 2191, il était prédestiné qu'Iweret ne pourrait être vaincu que quand le plus brave des chevaliers aurait tremblé devant le lâche Mabuz. Il n'y a rien de tel dans Ulrich, ni dans Hofsixter (voy, ci-dessous), que Faunel suivait. Le plus étrange, c'est ou'il qualifie ensuite (p. 223) ce trait qui est de son invention de « uerveilfcux bizarre et recherché. •

4, Dans le bois merveilleux de Behforet, qui entoure le chjAeau de Dodone, près d'une fontaine, est une cymbale suspendue à un tilleul ; un marteau est auprès. Si on frappe trois fois sur la cymbale, on défie Iweret, qui accourt prêt â combattre. Ce trait rappelle le perron de la fontaine dans le Chevalier au lion et plus d'un autre épisode de nos romans.

une messagère de la « fée de mer «, qui apprend à Lanzelet son nom et son origine (sa mère est sœur d'Arthur), lui annonce qu'il rentrera en possession du royaume de Gencwis, et lui offre de magnifiques présents de la part de celle qui l'a élevé. Sur ces entrefaites, Lanzelet apprend que le roi Falerin est venu à la cour d'Arthur revendiquer la possession de Ginover, qui, prétend-il, lui était promise avant d*épouser Arthur. L'affaire doit se décider par un combat singulier que personne n'ose soutenir, tant Falerin passe pour redoutable. Lanzelet arrive à Caradigan, livre le combat, où il est vainqueur, puis il se fait connaître comme neveu d'Arthur, ei est admis parmi les chevaliers de la Table Ronde ; Iblis est reçue à la cour avec grand honneur.

Mais une nouvelle aventure attendait Lanzelet. Il a entendu parler de la reine de Pluris, qu'on ne peut épouser que si on défait les cent chevaliers qui reniourent ; personne n'a réussi, et on ne tente plus cette épreuve • impossible. Lanzelet ne peut résister au désir de l'affronter, bien qu'il n'ait ( pas le dessein de profiter de sa viaoire. Il quitte secrètement la cour, arrive à Piuris» combat et vainc les cent chevaliers. Mais la reine, comme toutes celles dont il tue tes défenseurs., s^éprend de lui et ne le laisse pas sortir de son château. Sa disparition étonne, puis en se prolongeant inquiète tout le monde, surtout Iblis. Sur ces entrefaites arrive à la cour d'Arthur une messagère porteuse d'un manteau féé, qui ne sied qu'à une femme absolument pure : toutes les dames, la reine en tète, l'essaient. mais à leur honte ; Iblis seule sort victorieuse de l'épreuve. C'était la « fée de mer » qui avait envoyé le manteau pour mettre en lumière la vertu de la femme de Lanzelet. Sa messagère révèle aux chevaliers de la Table Ronde le sort de leur compagnon et les engage à aller le délivrer. Quatre d'entre eux se mettent en route et arrivent bientôt devant Pluris : Lanzelet, qui les voit des créneaux, tes reconnaît pour des chevaliers d'Arthur, obtient de la reine la permission d'aller à leur rencontre, soi-disant pour tes combattre, et, une fois sorti, se joint à eux pour ne plus revenir auprès d'elle.

En retournant à la cour, ils apprennent que le perfide Falerin a enlevé Ginover pendant une partie de chasse et Ta emmenée dans son château, qu'entoure une ceinture impénétrable de monstres, de serpents, etc. Pour la délivrer, il faut absolument avoir l'aide de l'enchanteur Malduc. Malduc ne promet son secours qu'à la condition qu'on lui remettra Erec et VValwein, qui ont tué son père et son frère : après beaucoup d'hésitation, on y consent, et les deux chevaliers se livrent eux-mêmes. Le château de Falerin est pris, il est mis à mort, et Ginover, que Falerin avait plongée dans un sommeil magique, est rendue à son mari. Il s'agit maintenant de délivrer les deux compagnons ; Lanzelet y parvient avec l'aide du jeune géant Esealt -, Malduc et les siens sont tués.

Iblis raconte un Jour à Lancelei l'étrange aventure de Roiduranl, qui, dans une forêt, a rencontré un terrible serpent qui l'a supplié de lui donner un baiser. Roidurant s'y est refusé; plusieurs des chevaliers d'Anhur sont allés depuis trouver le serpent ; mais tous se sont enfuis à sa vue. Lanzelet se rend dans la forêt, et, quand le monstre apparaît, il n'hésite pas, sur sa prière, à le baiser sur la bouche. Le serpent devient alors une femme d'une merveilleuse beauté : c'était Elidia, fille du roi de l'île de Thilé (= Thulé) ; elle avait été condamnée, pour avoir manqué aux lois du fin amour, à être serpent jusqu'à ce que le meilleur chevalier du monde lui donnât un baiser. Elle est admise à la cour d'Arthur, où l'expérience qu'elle a acquise à ses dépens lui fait donner les fonctions de juge en dernier ressort dans toutes les quesiions d'amour cl de courtoisie.

Lanzelet retourne enfin dans le royaume de Genewis, qu'il trouve paisiblement gouverné par son parent Aspiol ; il y embrasse sa mère, qui n'espérait plus le revoir. Ensuite, laissant ce royaume à Aspiol, il va avec Iblis se faire couronner à Dodone ; on donne à cène occasion des fêtes splcndides, auxquelles Arthur prend part. Lanzelet et Iblis régnent en paix ; ils ont une fille et trois fils, et l'histoire dit que, parvenus à une vieillesse aussi avancée qu'heureuse, ils moururent tous deux le même jour.

On voit par ce résumé que le Lunidet se compose d'une série d'épisodes dont quelques-uns lui sont particuliers, dont la plupart se retrouvent dans d'autres romans de la même époque et du même genre. L'idée que des personnages surhumains habitent au fond des lacs est fréquente dans les fictions celtiques , une « fée de mer » enlève Wigaraur (= Guîngaroor), le héros d'un poème dont nous n'avons aussi que la traduction allemande, comme Lancdet. — La fée qui ravit Lancelet a un fils mortel (on n'en dit pas le père) . les amours des fés et fées avec les humains ne sont pas rares ; c'est ainsi que Tidorel, dans le lai qui porte son nom, est le fils d'un « homme du lac » et d'une reine de Bretagne. L'espérance que la fée fonde sur Lancelet, l'enchantement du château de Mabuz, sont ce qu'il y a de p!us original dans le roman. — J'ai déjà remarqué que les diverses aventures où Lancelet tue un dominateur insolent et épouse ensuite sa fille ne sont que des variations d'un thème très répandu. — Il faut noter les messagères que la dame du lac envoie à plusieurs reprises, soit à Lancelet, soit à la cour d'Arthur. Elles rappellent la messagère envoyée à Ivain par la dame de la fontaine (qui n'est, comme nous le verrons ailleurs, qu'une autre dame du lac), et avec elle elles ont sans doute donné naissance à ces « messagères du graal » que nous retrouverons en parlant du Perceval de Chrétien. On comprend que des fées envoient des a damoiseles »> pour faire leurs messages; mais on ne s'explique qu'il en soit ainsi pour le graal que si

l'imagination était déjà accoutumée à voir ces fonctions remplies par des femmes. — Nous retrouverons ailleurs et les prétentions élevées sur la reine par un amoureux se disant évincé à tort par Arthur, et l'enlèvement de Cuenièvre suivi de sa délivrance par Lancelot ; tout l'épisode de Malduc est intéressant et, autant qu'il m'en souvienne, propre à notre poème. — L'aventure du manteau féé est, au contraire, comme on sait, le sujet d'un petit poème particulier, leManîel mal taillié* ; la même épreuve, avec un succès aussi peu flatteur pour la chasteté des dames de la cour bretonne, est, dans d'autres récits, rattachée à une corne ou à une coupe féée, où celles-là seules qui n'ont pas failli^ même en pensée, peuvent boire sans répandre une plus ou moins grande part du breuvage qu'elle contient ; ailleurs c'est le mari ou V» ami » qui verse plus ou moins de ce qu'il veut boire suivant le degré d'infidélité de sa femme. Dans le Mjnîdy il ne s'agit pas d'iblis : la seule femme qui réussisse dans l'épreuve est la femme de Karados Bresbraz^\ c'est également elle ou du moins son époux qui met à bonne fin l'épreuve de ta corne enchantée dans le Lai du Corn de Robert Bikei; de même dans le Percevdl [v. i ^672 ss.}, et dans la Vengeance de Ragmdel (v. ^922 ss,), c'est Karadoc seul qui a le bonheur de boire dans la corne sans rien verser. Cet accord prouve que notre poème n'a fait qu'adapter à son héroïne une histoire célèbre, appartenant originairement à une autre. — Lancelet n'est sans doute pas non plus le premier auquel on ail fait honneur du x fier baiser » et du désenchantement accompli par ce trait de courage. La même épreuve est subie par Giglain dans le Bd desconeu (v, 3101 SS.), par Carduino dans le poème italien qui lui est consacré (voy. Kom., IV, 141), et par plusieurs autres. C'est d'ailleurs une histoire d'origine sans doute orientalCj qui se retrouve en Grèce et ailleurs ? .

Au milieu de toutes ces aventures, que termine l'heureuse union de Lancelet etd'lblis, il n'est, comme on le voit, nullement question d'amour entre Lancelet et la reine Cuenièvre. L'auteur d'un récent travail dont j'aurai plus d'une fois à m'occuper, M. Paul Maertens^, pense néann^pins que cet amour devait dé)à exister dans la source d'oii vient notre poème, et il donne deux raisons à l'appui de cette opinion. Premièrement, Ulrich dit (v. 2276, 241 î) que la renommée de Lancelet s'étant répandue, à la suite de ses premiers exploits, jusqu'à la cour d'Arthur, tout le monde

1. Publié par Wolf, Ueber du Lais^ p. 342 ss. M. Wuiff en donnera incessamment dans la Romanïa une édition critique.

2. J'aurai occasion de revenir sur ce personnage, son surnom et son histoire.

j. Voy. Dunlop-Liebrecht, p. 175, 481.6! la préface de M. Rajna à son édition de tardauw. L'histoire est assez maladroitement appliquée à Lancelet, qui ne sait que faire de la nouvelle amie qu'il conquiert.

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