Hist. BrUonum^ XI, 7, et voy. la note de San Marte
2. € Quid tu, .... Maglocune, in tam vetusto sceierum atramento velut ma-
didus vino de Sodomitana vile expresso stolide volularis.' Nonne in primis
adolescentiae tuae annis avunculum regem cum fortissimispropemodum mititibus acerrime hasta ense, i^ni oppressisti (éd. San. Marte, ?t 7)? »
3. On a vu plus haut qu'il l'est dans le Ljnzeleî ; mais dans Chrétien il n'est pas fait mention de cette circonstance, et dans les romans en prose la reine Hélène, sa mère, n'est nullement sœur d'Arthur.
4. Gaufrei, prenant dans un sens qu'elle n'a pas l'expression Sodomitana vitit de Gildas, dit que Malgo avait toutes les qualités d'un grand roi, mais qu'il était sodomite
faite. Un texte gallois du xiV^ siècle, sur lequel je reviendrai, fait une allusion au même conte, mais sans parler de Glastonbury. La memion de Glastonbury indique en effet la date récente du récit latin et l'altération qu'y a subie le conte primitif. A partir du second tiers du xii* siècle, à ce qu'il semble, les moines de Glastonbury eurent la singulière idée de prétendre que leur abbaye s'était jadis appelée Ynys witryn, en gallois « 111e "de verre ;», et que le nom qu'elle portait (qu'ils changeaient en Glaston et latinisaient en Glastonia) signifiait »« ville de verre » et n'était que la traduction du nom celtique ^ Or Glastonbury s'appelait en anglo-saxon Claestingabyrig, «( le bourg des Glaestings », du nom de la famille qui y dominait, et ce nom ne saurait avoir aucun rapport avec le mot ghss^ « verre » ; mais la présence dans le nom de la syllabe 5/111 avait d'abord produit une fausse étymologie, puis suggéré cette fable érudite. Ce qui la favorisa, c'est que de tout temps on avait comparé et on compare encore aujourd'hui la localité à une île, parce qu'elle est entourée de marécages. Mais si Glastonbury n'a rien à faire avec l' « île de verre »», r <t île de verre » n'est pas une invention des historiographes de Glastonbury ; elle appartenait réellement à la mythologie celtique, où nous aurons à en recherclier la signification, et nous avons dans la Vlta Gildae et dans le texte gallois du xiv siècle le double écho d'une tradition galloise authentique : on racontait en effet que Gwennuvar avait été enlevée par Maelwas, le seigneur de Tile de verre. Ce personnage n'est même pas inconnu à la poésie firançaise; Chrétien le mentionne dans Ertc^ ainsi que son merveilleux royaume s :
Avec CCS que tn'oez nommer Vint Maheloas, uns hauz ber.
1. • Gildas... ingressus est GUsloniaiTi... Melvas rege régnante in Aestiva regione... Glastonia, id est Vrbi vitrea jquae nomen sumsit a vitro) est (et) urbs nomine primitui in britannico sermone [suppl. dicta Ynys wilryn?|, Obsessa est itaque ab Arturo lyranno cum innumeraoïli muttituaine propler Guennuvar uxorem suam violalam et raptam a praedicto iniquo rege et ibi ductam propler refugium mviolali loci, proptcr inundationes arundineti ac fluminis et paludis, causa tutelae. Qiiaesiveral rex rebelljs \?\ reginam per unius annî circulum, audivit tamcn [l. tandem P) illam [GlastoniaeJ commorantem. Illico commovit exercitus totius Cornubiae et Dibueniae ; paratum est bellum inter inimicos. Hoc viso. abbas Glastoniae, comitante cJero et Gilda sapiente, intravit médias acies, consuluit Melvas regi suo pacifice ut redderet captam ; rcddila ergo fuit quae reddcnda fuerat per pacem et benevolenliam (Ed. San Marte, § 10). » — Melvas devient ici roi de Somerset (Aestiva n^io) simplement parce qu'on veut retrouver sa résidence, l'Ile de verre, dans Glastonbury, située dans te bomcrsct.
2. Voy. là-dessus Zarncke, dans les BcitriCgc zur GachuhU da dcatschm Sprachr de Paul et Braune, III, ^29.
j. On le retrouve aussi dans les romans en prose; du moins |e le reconnais dans le Magtoas énuméré avec d'autres dans le Lancelot (voy. la préface de M. Jonckbioel i son édition du Lancelot néerlandais, t. Il, p, xxxvm)
Li sîre de l'isle de voirre.
En celé isie n'ol l'en tonoirre,
Ne n'i chiet foudre ne terapeste,
Ne boz ne serpenz n'i areste;
N'i fait trop chaut, ne n'i iverne (v. i^^j ss.
Nous reviendrons plus tard sur ce Maheloas, visiblement identique à Maelwas, et noas verrons que l'histoire même de son rapi a passé, bien que fort altérée, dans la poésie française. Il suffit ici d'établir que s'il répond à un personnage du roman d'Ulrich^ c'est à Falerin et non à Lancelût ; ce n*est pas Lance!ot qui enlève la reine» c'est lui qui la délivre, dans Ulrich de Falerin, dans Chrétien (/j Charrette) de Méléagant.
Il ne reste donc rien du système élevé par M. de La Villemarqué sur trois appuis également ruineux: Lancelol est un nom propre ' et n'est pas pour Vdncdot ; — ancclêt comme nom commun, signifiant <« serviteur », n'existe pas plus en français qu'iincf/ dont il serait dérivé ; — en admeUant que le gallois mael signifie a serviteur, » ce qui n'a pas d'intérêt dans la question, il n'y a pas de personnage appelé Mael dans les traditions celtiques; Maglocun ^Mailcun Malgo) et Maelwas (Melvas Maheloas) ne se sont ni l'un ni l'autre appelés Mael tout court, et le premier élément de leur nom signifie « grand n et non « serviteur » ; ils n'ont rien de commun entre eux, et surtout ils n'ont rien à faire avec Lancelot. Il est parfaitement vain de chercher dans la tradition celtique l'origine des amours de Lancelot et de Guenièvre chantés par la poésie française ; ces amours étaient inconnus même aux plus anciens romans français du cycle breton; ils sont étrangers à l'histoire de Lancelot dans sa première forme, que nous a conservée le poème d'Ulrich ; ils
1. Holtzmann {Gcrmania, XU, 282I prétend à tort que la Vitd Gilda < est postérieure au roman en prose, où renîevemenl de la reine est raconte d'une façon essentiellement identique, w L'accord de la Vila avec Ercc prouve l'aulhcnticité de la tradition conservée dans le texte latin, et, dans le Lancelot, tout à fait transformée.
2. Le nom de Lancelot est peut-être un nom celtique altéré, comme il s'en trouve plus d'un dans nos poèmes, bien qu'en général ils aient conservé avec une remarquable fidélité la formie galloise, souvent bien étrange pour des oreilles françaises, des noms que leur fournissaieit les récits bretons. Peut-être aussi k un nom breton que nous ne pouvons plus retrouver a-t-on substitué un nom d'origine germanique : c'est ainsi que dansie Tratran de Bèroul, poème anglonormand encore très voisin des sources celtiques, figure un personnage appelé Cuc/K /on, d'un nom germanique iWtnilo) qui ressemblait sans doute au nom gallois original. On trouve dans les Lohcrains un évéque du nom de LanctUn (voy. aussi Fccrsiemann) : Lancclin, LanctUty Lancdol peuvent être des diminutifs àe Ltnzo, qui existe comme forme hypoconslique de LantuulJ, Lantjnd^ Lantbtriiî, etc. C'est par une substitution analogue qu'au XIV'' siècle le nom de Lancelot servit i rendre en français le nom slave de Ladislaw. — Avant M. de La Vitlemaraué, on avait proposé des interprétations celtiques, tout à fait invraisemblables, du nom àt Lwcdot (voy. Jonckbïoet, h Chante, I. 1.)
' ont été inventés plus tard de toutes pièces, et probablement en France, Avant de passer au groupe des romans dans lesquels Lanceloi est présenté comme l'amant de la reine, il est bon de rechercher s*il n'y a pas de traces de récits relatifs à ce personnage, en dehors du poème d'Ulrich, dans lesquels il n'aurait pas encore ce caractère. Des récits de ce genre se trouvent en effet en assez grand nombre, mais il est souvent difficile de dire si leurs auteurs ignoraient la liaison attribuée à Lancelot avec la reine, ou s'ils ont simplement omis d'en parler, parce que cela ne rentrait pas dans leur sujet. On peut admettre !a première explication pour l'auteur d'un conte perdu en français, mais inséré dans la version néerlandaise du Lanceloi en prose (ill, 22271-2^126) : Lancelot y a exactement ta même aventure^ qui, dans la seconde partie d'un lai que j'ai publié [Rom., VU), est attribuée à Tyolet ' ; sauvé et défendu comme Tyolet par Gauvain, il vient présenter le pied blanc du cerf à la dame dont la main est à ce prix, et sans doute il l'épousait dans le récit français ; mais le compilateur néerlandais, soucieux ici comme ailleurs d'accommoder à son cadre général les récits qu'il y faisait entrer de toutes parts, feint que Lancelot dit à la dame qu*il reviendrait quelque jour, et retourna auprès de Guenièvre, qu'il aimait trop pour songer jamais à aucune autre'. — La question n'est pas aussi claire pour un long roman encore inédit, conservé dans un manuscrit de la bibliothèque de Mê' le duc d'Aumale à Chantilly, auquels ceux qui en ont parlé donnent le titre du « Lancelot de Jehan d, et qui serait mieux appelé Rîgomer. Rigomer est le nom d'un château situé à l'extrémité de l'Irlande, où se trouvent toutes sortes de « merveilles » auxquelles doit mettre fin le meilleur chevalier du monde. Lancelot » part secrètement de la cour pour courir cette aventure, mais ce n'est pas lui qui y réussit, c*est Gauvain. Une fois Rigomer asomé, d'autres aventures recommencent et le poème est interrompu avant la fin ; mais le dénouement devait sans doute se rattacher encore à Rigomer, en procurant un époux à la demoiselle du lieu. Quand Lancelot se décide à partir pour Rigomer, la reine en est très affligée (f' le), ce qui ferait croire qu'elle lui porte une affection particulière ; mais le roi n'en est pas moins triste ; de même quand Lancelot reparaît à la cour. Dont fu U cors moût tnforchity Et la roiine isleechie.
1. M. Jonckbloet rapproche à tort {Lancelot^ II,, clxxiii) ce conte de la Mule la/u/ra'/i; sauf quelques circonsUnces du début, ces deux récits n'ont aucun rapport -
2. La même aventure de Tyolet, mais avec plus de variantes, est encore attribuée à Lancelot dans le roman de Moricn, également perdu en français et intercalé dans le livre I du Litmelot néerlandais (voyez les v. 465 17-4667^) ; ce roman est d'ailleurs peu ancien et fait de lieux communs des romans antérieurs.
|. Le ms. de Chantilly écrit toujours Lansclot^ non seulement dans ce poème, mais dans la CharcU et autres.
494 c, PARIS
mais aussi Moût tn fa liéi li rois Artus(f^ 5 1 d). Cependant certains traits me paraissent indiquer entre Lancelot et Guenièvre une tendresse plus qu'ordinaire. Lancelot envoie à la reine de Bretagne tous les chevaliers dont il est vainqueur le long de sa route (voy. foL 6 e, 8 b, 1 1 c, i ; a, 20 b), et il est à remarquer que quand s'offre à lui Toccasion d'un riche mariage ou même d'une bonne fortune, il la refuse sans hésiter '^40, 15e). Le dernier épisode du poème est peut-être encore plus probant, Arthur part pour un combat qu'il doit soutenir en personne : il monte à cheval, ayant refusé tout compagnon ; Gauvain lui lient Tétrier. Le roi se met à rire. La reine, qui pleure, s'offense de ce rire : « J'ai sujet de grande joie, dit le roi, car je songeais, en regardant mon pied, à trois choses qui m'ont donné lieu de rire • je suis le meilleur roi du monde, j'ai sous moi le meilleur destrier du monde, et le meilleur chevalier du monde me lient rétrier. » La reine soutient qu'il faut mettre la vérité avant tout, et qu'il y a bien aussi bon chevalier que Gauvain. Le roi furieux veut la battre, et lui déclare qu'il lui tranchera la tête si elle ne nomme pas le chevalier qu'elle a en pensée'. Gauvain, avec sa courtoisie ordinaire, intervient entre les époux, assure que la reine a raison, et demande seulement pour elle un répit d'un an, au bout duquel elle devra présenter ce chevalier. Arthur accepte, et Guenièvre aussi, mais à condition que le roi emmènera Lancelot comme écuyer dans son expédition ifoL J2d-f|. il est fort probable que le champion de la reine n'était autre que Lancelot lui-même, et qu'Arthur reconnaissait son excellence aux exploits qu'il accomplissait dans ce voyage, au milieu duquel le poème s'arrête. On peut donc croire que Jehan, l'auteur de Rigomer^ connaissait, mais peut-être assez vaguement, la liaison de Lancelot avec la reine '. — L'auteur de Durman, au contraire, ne paraît rien en savoir : il mentionne à plusieurs reprises Lancelot du Lac comme un des principaux chevaliers de la cour d'Arthur, mais il ne le met avec Guenièvre dans aucun rapport particulier : quand Brun de Morois enlève ta reine à une partie de chasse et l'emmène dans son château presque inaccessible?, c'est Durmart et non Lancelot qui la délivre. — Mais l'ouvrage le plus intéressant à étudier
1. 11 est impossible de ne pas raporocher ce début de celui du Pèlerinage de CharîemagnCy dont la donnée a d'ailleurs été appliquée à Arthur.
2, Notons dan-s ce roman une particularité sur Lancelot que je n'ai pas remarquée ailleurs, 1! arrive inconnu et dans le costume le plus pauvre à une asiemblée présidée par Arthur. Il se nomme â un chevalier, et, pour se faire reconnaître, Dont li a la paume Unduc, Et cU a le piau vtuc Qui salue est et rascQusturit, Car d'une fort lance acerèc Fu auec le suie (ûc) (crus. Par ccl est moût recanneus : N'avoit chevalier en Bretaigne Ne le conneust par Fensaiene (î' 51a).
l- Tout cet épisode peut être regardé comme une imitation affaiblie de celui de Falerin dans le Lanzeicty dont Tauteur de Diirmart a dû connaître la forme française.
"^sous ce rapport est la compilation d'aventures bretonnes, rattachées pour la plupart à Gauvain, que Henri du Turlin a mise en vers allemands sous le titre de la Couronne. Je reviendrai ailleurs sur cet ouvrage, sa date probable et son caractère. Je remarquerai seulement ici que les nombreuses mentions de « Lanzelet ' n dans la Couronne se divisent en deux séries (sans parler de celles qui n'ont pas d'intérêt, comme celles des V. 840, 12877, et la part insignifiante que prend Lanzelet à l'aventure finale, v. 22971 et ss.). Dans Tune de ces séries, on fait allusion à l'aventure de la charrette, qui fera l'objet de mon prochain article, et qui est un épisode des amours de Lancelot avec Guenièvre : ainsi (v. 2099 ^s.) Lanz.elet ne peut boire sans accident dans la corne enchantée, parce qu'il a subi un déshonneur le jour où il a consenti à monter dans la charrette infamante ; le même ton lui est reproché aux v. 24496 ss,, et son combat avec Méléagant lappelé ici Milianz) est encore r;ippelé au v. 5988. Mais d'autre part ce même Lanzelet nous apparaît avec des traits que ne connaissent nullement les récits ordinaires : tf Monseigneur Lanzelet qu'on appelait du Lac » réunissait deux métiers : il éiaii chevalier et clerc en même temps; il lisait des aventures et les faisait connaître à la compagnie : ce travail lui était familier dès
son enfance Sa force était de telle nature que quand on arrivait à
midi elle augmentait jusqu'à la nuit : qui combattait contre lui pendant ce temps était sûr d'être vaincu (v. 2074 ss.)- » L'idée de la « clergie » de Lancelot peut à la rigueur avoir son origine dans un passage de la Charete{v.i%64)^ ; mais la singulière pariicuiarité qui concerne l'accroissement de ses forces rappelle trop ce qui est diî généralement de Gauvain (je reviendrai là-dessus» pour qu'on ne pense pas qu'il y a ici une confusion. Quand on apporte à la cour le gant féé dont j'ai parlé plus haut, parmi les dames qui l'essaient s'en trouve une qui est l'amie de Lanzelet et qui n'est ni la reine ni aucune de celles que lui attribue le poème d'Ulrich. Elle s'appelle Jamphie [var. Janphit]^ et est loin de se tirer de l'épreuve comme Iblis ; elle est au contraire celle qui en son avec le plus de honte. H n'y a peut-être là qu'une invention momentanée de l'auteur du conte du gant ; mais il n'en est pas de même d'un autre passage de la Couronne, où il est parlé d'une aventure de Lancelot qui nous est inconnue. Gauvain, sortant d'un enchantement qui lui a fait perdre la
1 . Henri a certainement eu sous les yeux des poèmes français où il était appelé Lancelot ; mais il a conservé partout la forme Lanzelet, introduite en allemand par Ulrich.
2. Des deux mss. Tun porte von harlach, l'autre von arlet ; au v. 849 l'un a Lanzelet de lac^ l'autre L. von arlach. Il faut partout rétablir du Lac,
}. Cf. encore le Lancelot en prose, dans P. Paris, La romans de la Table Ronde, t. 111, p. i6j.
mémoire, se retrouve et rappelle tous ses exploits : « C'est moi^ dit-il, qui ai rompu l'enchantement à Gladet, par lequel mon ami sire Lanzelet fut près d'être brûlé ; s'il ne s'était pas enfui dans la montagne de Branaphie, il aurait abandonné le rameau qui avait une si merveilleuse vertu (v. 9016 ss.). »
Ainsi, indépendamment de ce groupe de romans qui va nous occuper maintenant, où Lancelot du Lac est présenté comme l'amant de Guenièvre, il s'était formé autour de lui tout un cycle de récits sans grand lien entre eux ' , comme il s'en est formé autour d'autres héros, surtout de Gauvain, qui n'a jamais eu, comme nous le verrons par la suite, une biographie fixée et connue. En général, on peut dire que les contes bretons de la période anglo-normande se composent d'un certain nombre d'aventures rattachées à un certain nombre de noms, mais sans qu'il y ait entre ces noms et ces aventures un rapport quelque peu constant. Les personnages les plus célèbres deviennent successivement, avec mille variantes, les héros des aventures les plus répandues. Cela s'explique d'autant plus naturellement que ces personnages n'ont aucun caractère individuel et sont tous aussi capables l'un que l'autre d'accomplir les prodiges de courage, de force^, de galanterie et de courtoisie qui sont imposés au héros de chaque aventure.
Gaston Paris.
I . Il est inutile de rapporter ici les mentions de Lancelot, sans circonstances particulières, qui se retrouvent çà et là dans d'autres romans.