‹ Romania (volume 2)Chapitre 257 sur 282 · XXXIV. — POUTIN ET POUTOT /loffl., VU, p · texte numérisé non relu

XXXIV. — POUTIN ET POUTOT /loffl., VU, p

Voir les additions de M. Kochter {op. cit., III, p. ij6). Ajouter un conte portugais (CoelhOi Contas popubres portugucies, n*" 4) et plusieurs contes espagnols donnés par M. Antonio Machado y Alvares dans la revue la EncklopcJia (Séville, livraison du 30 octobre 1880, p. 622). M. Machado cite un passage de Don Quichotte, dans lequel Cervantes fait évidemment allusion à un conte de ce thème. « Et comme on a coutume de dire : le that au ral^ le rat à la cordt^ la corde au. bâton, te mulet tapait sur Sancho, Sancho sur la servante, la servante sur lui, l'hôtelier sur la servante. • {Don Quichotte, partie I, chap. 16.)

Ajouter encore un conte swahili de l'île de Zanzibar (E. Steere, Swahili Tal(Sf p. 287 seq.), dans lequel on retrouve presque exactement ta série des personnages du conte provençal, résumé tout à la fin de nos remarques, et d'un conte portugais, n' 2 de la collection Coelho. (A ce propos, nous nous apercevons que celte série a été, sur un ou deux points, mal indiquée dans noire travail ; il faut la rétablir ainsi : soleil, nuage, vent, muraille, rat, etc.) Voici le conte swahili : Il y avait un maître d'école, nommé Goso, qui apprenait aux enfiints à lire sous un calebassier. Un jour, une gazelle, étant montée sur l'arbre (!), fait tomber une calebasse qui frappe Goso et le tue. Après avoir enterré leur maître, les écoliers déclarent qu'ils vont chercher pour le tuer celui qui a fait tomber la calebasse. Ils se disent d'abord que ce doit être le vent du sud. Ils le prennent donc' et le battent. Quand le vent sait ce dont il s*agrt, il leur dit : « Si j'étais le chef (iic), serais-je arrêté par une murailU de terre? • La muraille dit à son tour aux écoliers : « Si j'étais le chef, serais-jc percée par le rat? — El moi », dit le rat, • serais-jc mangé par le chat? » Le chat dit qu'il est lié par la corde ; la corde, qu'elle est coupée par le couteau ; le couteau, qu'il est brûlé par le feu ; le feu, qu'il est éteint par l'eau ; l'eau, qu'elle est bue par le bœuf; te boeuf, qu'il est piqué par un certain insecte; enfin, l'insecte, qu'il est mangé par la gazelle (sic). La gazelle, interrogée par tes écoliers, ne répond rien. Ils la prennent alors et la tïtent.

XXXV. — Marie de la Chaume du bois .. .. Rom. y VII, p. 552. Voir les additions de M. Kœbler {op. a!.^ ITl, p. i$6).

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