V. 727 et
Tanîa adagara foradar e passar,
Tanta loriga falssa desmanchar, V, I 140
Tanta cuerda de lienda y veriedes quebrar V. 1785
Tanta tienda preçiada e lanlo lendal obrado
Que a ganado myo Çid con todos sus vassallos 1 V. 1966-1969
Quien vio por Casiiella tanta mula preçiada,
E tamo palafre que bien anda,
Tanto buen pendon meter en buenas astas... V. 1987-1989
Tanta gruessa mula e tanto palafre de sazon,
Tanta buena arma e tanto cavallo coredor,
Tanta buena capa c mantos e pelliçones ! Voir aussi 21 14 2207 (?).
Tanto braço con loriga veriedes caer apari
Veriedes aduzir tanto cavalb corrcdor,
Tanta gruessa mula, tanto palafre de sazon,
Tanta buena espada con toda guamizon.
Le singulier avec ianîo-a est plus répandu, me semble-t-il, en portugais qu'en espagnol Cf. mucho^ Apo!., 16 d,
Las nuevas de la duenya por maï fueron sonadas,
A mucho buen donçel avian caras costadas. V. 728
Tanta loriga falssa desmanchar.
Le texte portait probablement à Y ongmt Jatssar c desmanchar. V. 7ÎÎ et7^
Quai lidia bien sobre exorado arzon
Mio Çid Rruy Diaz el buen lidiador 1 En dépit de Sanchez et Damas Hinard qui traduisent exorado par Œ dorado et doré », je suis peu convaincu de la justesse de l'interpré-
tation. On pourrait penser que notre mot répond au provençal ùssaurat eisaurat « élevé ».
Por aquel colpe rancado es el fonssado. V. 926
Dios commo fue alegre todo aquel fonssado. Sanchez traduit fonssado par a hueste, ejército ». Voir sur ce mot, que nous rencontrons aussi dans le poème de Feman Gonzalez, un article substantiel dans VElucidario de Santa Rosa de Viterbo (s.y.fossado). Sur fonssado cf. Diez, Gramm. I, p. 361 ; Fœrster, Zeitschrift fur romanische Philologie; Ascoli, Arch. glott. it. III, p. 446 et suivantes. V. 881
Dixo el rrey : mucho es mafiana.
Cf. ly e ben matén « c'est bien vite » dans la Gruyère. V. 8î2 et 833 A la tomada si nos fallaredes aqui^ Sinon do sopieredes que somos, yndos conseguir. Notons l'anacoluthe. Après aqui^ sous-entendons bueno. Damas Hinard a traduit si par certainement.
V. 883 semmana = sedmana. Sammana Berceo, Sacrifdela Missa, 10 d. V. 996
Ames que ellos legen a lano, presentemos les las lanças. L. al lai'io. De même v. 1003
Al fondon de la cuesta, çerca es de lano. L. del.
V. 1002 et 1003. Je doute fort que la ponctuation admise pour ces deux vers par M. Baist soit la bonne. Celle de l'édition Ribadeneyra qui est aussi celle admise par Damas Hinard et que VoUmœller a adoptée est bien préférable.
V. 1049 et 1050 Alegre es el conde e pidiô agua a las manos, E tienen gelo delant e dieron gelo privado. Evidemment agua a las manos est masculin comme aguamanos ({\i\ serait préférable pour le vers.
Le vers 1072 a tout l'air d'être corrompu. Cf. Chronica dd Cid^ c. 107.
Lo que non ferie el caboso por quanto en el mundo i ha. i est peu conforme à l'usage espagnol.
V. 1083-1086 Junt6s con sus mesnadas, conpeçolas de legar De la ganançia que an fecha maraviilosa e grand.
Vollraœller ne met aucune ponctuation entre ces deux vers. Il faut un point, me semble-t-il, après legar. Lire ensuite :
De la ganançia que an fecha maravillosa e grand Tan ricos son los que non saben que se han, sans tenir compte du vers
Aquis conpieça la gesta de myo Çid el de Bivar qui n'est pas à sa bonne place.
V. i\o$fazen, L, fan. De même vv. 121 j 1642 2869. V. 1 1 < 5 Oyd^ mesnadas, si el Criador vos salve ! Même emploi de si SIC, sur lequel on peut consulter Diez, Gramm. m» p. j J7, qui s'est évidemment fourvoyé, w. ni) 1 ^4 1 542 1442 1)29 '^4^ ^5^^ 2797 ^79^ 2960 2990 Î042 504) 5128 ÎJ9»-
V. 11)1 Mettre une virgule après adelant au lieu du point. Car la traduction du vers
De pies de cavallo los ques pudieron escapar donnée par Damas Hinard « ceux qui purent s'échapper pe durent] à la vitesse de leurs chevaux » n'est pas soutenable.
V. 1165 Mules = Mat les. De même v. 572. Voir la note du v. 996. V, 1174 sahent. Cf. puedent v. ))) et prendend v, 6)6, les seules formes qui aient encore la dentale :
V. 1176 Nin da consseio padre a fijo nin fijo a padre, Nin amigo a amigo : nos pueden consolar. C'est ainsi que je ponctue avec Damas Hinard. V. H 78 et 1 179. Dans ces deux vers du jongleur à ses auditeurs : Mala cue[n]ta es, senores, aver mingua de pan, Fijos e mugeres ver lo mûrir de fanbre, si cuenia était la leçon du manuscrit, il faudrait la remplacer par cueta ^ cueiîû ou cuitdt ce que Vollmœller a vu postérieurement. Dans le vers suivant L hs au lieu de lo.
Araaneçiô a myo Çid en tierras de Mon Rreal. Retrancher a?
V. 1 2 14 et V. 1 21 8 (yui serait préférable à qu'un. V. 1222
A quel rrey de Sevilla el roandado legava. Ajouter la préposition a. Si l'on veut corriger le vers, écrire Al au lieu d'Aifuel,
La muger de myo Çid e sus fijas las yffantas
De guisa yran por ellas que a grand ondra vernàn
A estas tierras estranas que nos pudiemos ganar.
88 i' CORNU
Il y a une faute dans le premier de ces vers ; myo Çid doit être remplacé par autre chose. L'anacoluthe ne fait pas de difficulté. V." 1287
En estas nuevas todos sea alegrando.
M. Baist veut lire se van alegrando. Damas Hinard retranche Va superflu, ce qui est préférable.
V. 1 292 Avant l'édition de Voilmœlier on lisait puertas au lieu de provezas.
Puera el rrey a San Fagunt a un poco ha. L. en un seul mot aun. Cf. 1 57;.