‹ Romania (volume 4)Chapitre 276 sur 283 · Voyez Noav. mil. d'Arch., p. 2 $7, not · texte numérisé non relu

Voyez Noav. mil. d'Arch., p. 2 $7, not

2. En 897, Ordono, âgé à peine de 26 ans, ou n'était pas marié, ou venait d'épouser Doîia Elvire (Geloira) sa première femme, qui vécut jusqu'en 92 1 . Or dans notre donation, Gondesinde parle de cette reine comme morte depuis quelque temps déjà (Donna Geloira regina, que fuit mulicr de Ordonius rex. mater Ranemirus principe). Au lieu de t era dccccxxxv » que porte le ms., il faut donc lire « era dcccclxxv », ou t era dcccclxxxv (atm. 937 ou 947).

6l2 MÉLANGES

avec la signification de « forcer quelqu'un à faire quelque chose », signi- . fication que l'antique crepantar, d'où notre verbe est formé par la simple addition de Va préfixe, n'a eue ni alors, ni plus tard. Il n'y a d'ailleurs aucun doute possible sur le vrai sens i'acrepantar dans le document en question. Gondesinde Erotiz, neveu par alliance d'Ordono II de Léon, et possédant de vastes domaines dans le Portugal léonais, déclare en termes très nets, par une des clauses de cette pièce, qu'il donne à sa fille Froilo cent esclaves de l'un et de l'autre sexe, pour la servir, d'un libre service, sa vie durant; avec droit, après la mort de leur maîtresse, pour eux et toute leur postérité, d'aller où ils voudront, sans qu'aucun des parents du donateur puisse les contraindre à le servir : « Serviant ad illa pro ingenuos, dum vida vixerit. Et post ovito suo, vadant ubi voluerint, illos et filios et neptos qui de eos nati fuerint, et ex progenie illorum. Et non abeant licentia ex génère meo acrepantare illos pro a servitio» (Mon. Port., ibid. escr. 12).

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