Grammatica ceftica, 2e édition, p
3. [Cet article se rattache à la proposition faite par M. Bartsch et déjà discutée ici (VII, 628) à un autre point de vue, de reconnaître dans certains vers romans l'imitation de vers celtiques et notamment irlandais. Les explications de notre savant collaborateur montrent combien il est dangereux, quand on n'est point celtiste, de s'aventurer sur un terrain aussi difficile et aussi éloigné. Mais il me semble que ces explications n'excluent pas la possibilité d'une origine latine (rhythmique) pour la versification irlandaise. Les raffinements décrits par M. d'Arbois de Jubainville peuvent fort bien être postérieurs, et la rann peut n'être que le développement d'un couplet de deux vers primitivement assez analogues aux vers populaires latins. L'assonance s'est développée en latin vulgaire; quant à l'allitération! n'aurait-elle pas été apportée en Irlande par les Scandinaves? — G. P.]
l'imparfait DU SUBJONCTIF EN ES