D'UNE FLEURISTE ET D'UN ÉTUDIANT
Dans la rallée humaine la voix de Thomme qui appelle la femme est d'abord sans écho :
Sarah !
Sctrahît
Sarah m
Peu à peu l'écho s'éveille et couvre la voix : A force d'être adorée, quelque déeifse qu'on soit, on finit par ouvrir les yeux.
Sarah I
Ahl
Enfin la voix qui appelait avec tant d'ame s'éteint peu à peu ; on n'entend plus crue l'écho attristé coupant le morne silence, un en de dou^dar, le cri du délaissement :
Ahi
Ah!!
AhUI
Voilà l'histoire de toiJtés les amours.
— Sentence arabe. «^