D*^UNE FLEURISTE ET D'UN ÉTUDIANT
Enfin, le soir, elle toucha à sa dernière espérance : une l^ponse d'Adolphe !
La pauvre ôlle pressa cette lettre sous ses lèvres flétries, »t, brisant le cachet d'une main tremblante, son regard de lamme dévora le nom adoré de son amant.
« Ma chèrb belle,
« Vous finissez les romans à merveille. C'est bien un peu ugubre, mais nos romanciers n'en font pas d'autres. Ma [naUresse m'ayant dit que votre lettre était un chel-d'œuvre de candeur et de tendresse , je vous la renvoie afin qu'elle puisse vous servir ailleurs. En vieil ami, je vous conseille de ne plus faire plusieurs romans à la fois; c'est gaspiller son talent mal à propos.