‹ Romans nationauxChapitre 231 sur 247 · DB PROFUNDIS AD ÂLTUM · texte numérisé non relu

DB PROFUNDIS AD ÂLTUM

Gilliatt avait à sa disposition, dans la réserve du gréement de la panse, un assez grand prélart goudronné pourvu de longues aiguillettes à ses quatre coins-.

Il prit ce prélart, en amarra deux coins par les aiguillettes aux deux anneaux des chaînes de la cheminée du côté de la voie d'eau, et jeta le prélart par-dessus le bord. Le prélart tomba comme une nappe entre la petite Douvre et la barque, et s'immergea dans le flot. La poussée de Teau voulant entrer dans la cale l'appliqua contre la coque sur le trou. Plus l'eau pressait, plus le prélart adhérait. Il était collé par le flot lui-même sur la fracture. La plaie de la barque était pansée.

Cette toile goudronnée s'interposait entre l'intérieur de la cale et les lames 4i dehors. Il n'entrait plus une goutte d'éaa.

La voie d'eau était masquée, maisn'ét^t pas étoupée.

C'était un répit.

Gilliatt prit la pelle d'épuisement et « mit à vider la panse. Il était grand temps de l'alléger. Ce travail le réchauffa un peu,

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