‹ Rome ancienne et moderneChapitre 150 sur 428 · JEUX ET SPECTACLES. - GLADIATEURS · texte numérisé non relu

JEUX ET SPECTACLES. - GLADIATEURS

liMtriplion des Clrqnti, TMtlns « AmpUtbMues. — leu le Cirque. — Ils ruent es uoeiUe de sepL — Lee Jem enraies oe équestres. — Les ieax (ïranlques ou des sthletes. — Le Pompe. — Le Jeu de Troie. — Les Cbesses. — Les Cooshets à pied et i cheval et les Nsomeeltlet. — leux scéniques. — Le Comédie, la Trs|Mie.

Il y avait il Rome neuf cirques : le Grand , l'Agonal, le Militaire, le Vatican, et ceux de Flore, de Flaminius, de Salluste, de Néron et de Caracalla, tandis qu’on n'y comptait que trois amphithéâtres et trois théâtres principaux. Tous les cirques dont nous allons parler d'abord étaient faits sur le même plan. Comme le cirque Maxime, qui a été décrit plus haut, ils consistaient dans un ovale allongé formant une demi-lune à son sommet et terminé â sa base par une ligne droite. Du côté où était la façade s'élevaient trois pavillons appelés ménianient, un au milieu et les autres aux deux angles. Perces de trois portes assez vastes pour laisser passer les flots de la foule, ils servaient de loges aux magistrats et d'ornement principal au cirque, par l'élégance de leur architecture et les brillants quadriges qui en surmontaient la plate-forme. De chaque côté du pavillon du milieu s'ouvraient six carceres ou écuries en voûte fermées par des claies de bois. Là restaient prisonniers les conducteurs de chars et leurs chevaux , jusqu'à ce que le magistrat qui présidait aux jeux eût donné l’ordre de faire tomber une petite chaîne tenue d'un bout de celte façade carrée à l’autre par quatorze statuettes de Mercure ' .

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