CHAPITRE XXXV
Aux lieux où se pressait naguère un peuple ivre d’amour, la solitude et le silence. Ce cortège qu’entouraient soixante mille popolani enthousiastes, criant vive Pie IX lorsque Ciciruacchio agitait la bannière derrière son carrosse , s'avançait , le 12 avril I8ÎT), au milieu d’une double haie de soldats, entre les sabres et les canons, et le roulement des tambours etrangers remplaçait l'hymne des premiers jours si touchante et si sympathique :
Délit? trombe g oerriere lo sqoillo I)i Ooirino la proie destt» .
Salutiamo il fraterno vesfillo Cbe superbo aol Tebro s*aU6.
Le fracas des trompettes guerrières Revaille 1rs enfants de Qairinos.
Saluons l'etnidard fraternel Oui se déploie superbe sur le Ttbre \...