‹ Rome ancienne et moderneChapitre 60 sur 428 · POMPÉE ET CESAR. — SPARTACUS. - CATILINA. - CICÉRON. - CATON · texte numérisé non relu

POMPÉE ET CESAR. — SPARTACUS. - CATILINA. - CICÉRON. - CATON

Spirlaeoi. — Il défait deux consuls. — Crassus le poorsuli. — Mort de Spariaros. — Julius César. — Marcus Taillas Cicéron. — U est nommé consul. — Sergius Catilina. — Catilina ra rejoindre Maillas — César défend Catilina.

— Caton vole contre loi. — Exécution des partisans de Catilina. — Sj mort. - Premier triumvirat : Pompée, Céaar, Crassus. — César part poor la Gaule. — Clodius fait exiler Cicéron. — Pompée fait rappeler Cicéron. — Conquête des Gaules. — Retour de César. — Crassus va faire U guerre aux Parités. — César franchit le Ruhieoa.

— Triomphe de César. — Il est nommé dictateur. — Sa mort.

Derrière ces deux vieillards ,rpendnnt qu'ils luttaient pour le pouvoir, Rome avait distingué un jeune homme et un enfant. Le jeune homme servait aveuglément Sylla et s'appelait Pompée, l’enfant était neveu de Marius et s'appelait César. Après la mort des deux grands chefs, ils se trouvèrent naturellement l'un et l'autre à la tète des deux partis qui s’étaient disputé si longtemps le champ de bataille des guerres civiles. Pompée succédant dans les sympathies de l’armée à Sylla, et César à Marius dans celles du peuple , il n’était pas difficile de prévoir que tendant au même but , ils se rencontreraient un jour, quoique partis de points opposés, et que l'ambition dont leur cœur était plein rendrait le choc inévitable; mais cet antagonisme n'avait encore éclaté dans l'avenir qu'aux yeux des clairvoyants : ceux-là seulement , sous la robe prétexte du jeune César , découvraient plusieurs Marius : pour le vulgaire, il n’était que le neveu du héros cimbrique, tandis que Pompée illustré tout à coup par des succès faciles, grandi par la faveur de Sylla et honoré d'un triomphe , tenait déjà le premier rang parmi les généraux de la République.

En attendant que la fortune et l'ambition les eussent faits rivaux, Rome vit renattre à ses portes la guerre servile , et dans ses murs la guerre civile. Tibérius Gracchns avait dit au Forum, soixante ans auparavant: «Il y a moins d'un siècle, à la voix de vos consuls, l'Italie arma huit cent mille soldats libres et courageux;

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