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nts historia basilique ssons déjà, Aux-Jiens.
en bronze,
vincula, je et les tou- : O bieni en furent , C'est plus que d’être ue tous les
18, qui me
les voir de
ser de mes
x-Liens, et
le simple touriste, comme ver son compte,
le pieux pèlerin, peut y trou-
Toutefois, on peut
dire, en dépit de certains criti.
ques, qu’au point de vue de l'art, tonte l'attention du Spectateur se concentre sur un chef-d'œuvre: ] de Moïse par Michel-Ange,
a statuc
“ Le grand artiste s'est surp
assé dans cette œuvre extraordinaire. Son fcugueux
génie l’anime, la rem-
plit et déborde de toutes parts.
Ce colosse mystérieux déconcerte nos habitudes csthétiques et inspire en même temps l'admiration et l'eftroi.
“ Ce marbre superbe et ter
rible nous représente bien le législateur des Hébr
eux, tel que nous le concevons, C’est la loi vivante incarnée, im lacable, ? ?
Le front, S naïissantes, semble tout flambovant encore des foudres du Sinaï ; la main frémissante s’apprôte À briser les tables de la Loi 1 nu, violent, porte à terre sur
muni de deux corne
e pied un seul doigt comme Pour écraser les ennemis de Dieu ; les ondes de 1 barbe épaisse, la perfection an
atomique du bras ct de la jambe nus, la vigueur dans l’
art de faire ressortir les muscles, le bizarre vêtement aux
amples plis, les
sandales asiatiques, tout révèle le
génie de l’incompa.oulu souffler son âme en même temps que celle de Jules II à son Moïse, qu'après avoir contemplé longtemps, il into
able artiste qui semble avoir y
rpella en
ces termes : % Parle donc, puisque tu vis !” Et ce disant Vartiste lui donna un coup de marteau sur le genou. Cette signature du génie est encore visible.”
Vraiment, nous sommes trop près de la prison de saint Paul pour ne pas aller la visiter tout de suite. Entions done dans l’église de Sainte-Marie in Via Lata, sur le Corso.
Ce temple est tout resplendissant de marbres, de jaspes et de dorures. Mais il doit sa célébrité au séjour prolongé que l’apôtre y fit dans le sombre achot que nous allons décrire. Nous sommes, en eftet, sur l'emplacement même de la maison de Martial, soldat romain, chargé de le garder. Tout le monde connaît les circonstances de son emprisonnement.
Accusé par les Juifs, il fut cité À Césarée devant le tribunal de Festus.
Paul, se prévalant de sa qualité de citoyen romain,
en appela à César. On le conduisit à Rome. Or, pen-
dant son procès qui dura deux ans, l’auguste captif
jouit d’une demi-liberté.
Lisez, en effet, au-dessus de l'escalier qui conduit à la prison ce passage des Actes des Apôtres, (XXVIII, 51) :
“ Quand nous fûmes arrivés À Rome, on ‘permit à Paul de demeurer seul avec le soldat qui le gardait.”
L’apôtre eut la consolation de recevoir ici d’illustres
secon mirac goôlic catécl] au mê Ap] aver noble ]
!” Et ce eau sur le re visible.” prison de t de suite.
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