Ibidem,, pp. Soy, 3i
venir à Vilna, et qu'ils se verraient prochainement ailleurs. On avait déjà plus d'une fois donné des réponses également dilatoires à Caligari, lorsque ces questions épineuses tombaient sous sa plume. Ainsi, le 12 mars iSjg, Zamoyski lui écrivait que les projets de ligue dépendaient du succès de la guerre moscçvite ^; le 3 juillet, le nonce informait lui-même le cardinal de Côme qu^il avait demandé au roi ses bons offices auprès d'Ivan si on en venait à traiter de la paix, que Bathory avait fait de belles promesses, mais qu'il ne désirait pas voir le nonce venir le rejoindre à l'armée, malgré Penvie que celui-ci en manifestait *. ijuoique les antécédents ne fussent pas de bon augure, il ne fallait pas pour cela désespérer de la cause. Cette fois, la question ne devait plus être simplement effleurée, mais traitée à fond ; le nonce avait un bref du pape, qui l'autorisait formellement à intervenir pour la