‹ Rome et ses papesChapitre 26 sur 197 · LIVRE I , CHAPITRE III · texte numérisé non relu

LIVRE I , CHAPITRE III

on se chicanait sur des dogmes , et des conciles s'assemblaient pour savoir si le Saint-Esprit procédait du père seul , ou du père et du fils réunis. Partout le clergé était opulent. Le moine avait ses biens propres , pouvait hériter du laïque son parent, et le laïque ne pouvait être l'héritier d'un moine. Rome elle-même possédait des abbayes jusqu'en France. On ne savait ni lire ni écrire; on craignait l'instruction pour le peuple , comme on vâ craindre l'examen pour l'Évangile. Toute la science des grands était le chant du lutrin , et la chasse qu'ils croyaient agréable, à Dieu.

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