La Vanité (x
H., 0,67; L.,0,o2. B. — Copie d'une des ligures du célèbre tableau de Luini, la Modestie et la Vanité, autrefois dans la galerie Sciarra.
Lundehs (Gerrit). — Éc. hollandaise. 162'i; f après 1677. *273. Une opération chirurgicale (vi).
Dans une chambre, au milieu, est assis le malade, en vêtement brun, l'œil gauche "fermé, la figure contractée ; le chirurgien, à gauche, en pourpoint noir et bonnet vert, lui fait une incision dans l'épaule droite. Une vieille femme, appuyée sur une béquille, la figure enveloppée dans une draperie blanche, assiste à l'opéra- ^/-^ tion; au fond, un fumeur allumant sa
pipe. Signé, devant un banc, sur lequel sont étalés les instruments de cliirur- t> gie, et daté : * Q 'h
H., 0,75; L., 0,31. B. — Fig. pet. nat. — Attribué autrefois à Brauwer. Une réplique au musée de Diisseldorlf, une autre à celui de Hanovre.
Manfredi (Bartolomeo). — Éc. lombarde. Vers 1580; | 1617. 28. V ar -restation du Christ dans le jardin de Gethsemani (àiQ).
II., 1,39; L., 2,02. T. — Fig. pet. nat. — « Dans ce tableau d'une vigueur toute caravagesque, avec de grandes oppositions de lumières et d'ombres, Manfredi s'est peutêtre inspiré du Christ au jardin exécuté par son maître Michel-Ange de Caravage » {Cat., 46).
Marco da Oggiono. — Éc. milanaise. Vers 1470; 1 1530. * 455. Le Sauveur (x).
Vu de face, ses cheveux blonds tombant en longues boucles sur les épaules. Robe rouge et manteau vert. Il bénit de la main droite levée, et tient, de la gauche, le globe terrestre. Fond noir.
H., 0,35; L., 0,25. B. — Fig. à mi-corps, pet. nat. — Attribué autrefois à Léonard de Vinci, sous le nom duquel il fut donné au cardinal Scipione Borghese par le pape Paul V, dont il ornait la chambre à coucher. « Les mains aux doigts raides, osseux, les pommettes saillantes, sont caractéristiques de Marco da Oggione comme les plis anguleux des vêtements, les ombres noires et les lumières vives » (Morelli, 164). « Une des œuvres exécutées avec le plus de soin, avec les cheveux débouclés un par un et'tomhant élégamment sur les épaules; cependant les cyeux sortent de l'orbite, la tète est comme écrasée et la main qui bénit est gonflée » {Cat. Crespi, 262). Au musée de Bergame, une réplique attribuée à lîoltraffio, provenant de la Coll. Morelli.
Mazzolino (Lodovico Mazoli, dit Bigo Mazoli ou). — Éc. fcrraraise. Vers 1481; f 15!28.
*218. L'adoration des Mages (y).
Au premier plan, les rois Mages offrent des présents à l'Enfant Jésus, que tient sur ses. genoux la Vierge assise; au second plan, saint Joseph, agenouillé, les mains jointes ; sur les côtés, l'escorte des Rois ; au fond,
(JALERIE r.ORGHÈSE.
une maisonnette avec une terrasse snr laquelle un paysan se penche et regarde le groupe divin.
H., 0,59; L., 0.30. T. — Cintré par le haut. — Fig. 0,20. — « D'un colons clair et brillant; l'architecture du second plan est délicate » (Morelu, 219). Cette architecture, coiTime le fait justement remarquer M. Venturi (129), n'est pas celle dont Mazzolino a coutume de se servir dans ses tableaux ; mais la petite figure du paysan lui est bien propre.